FIXME

Avez vous remarquez que les amateurs de foot se voient tous sélectionneur de l'équipe de France ? Ils ont tous leur mot à dire sur l'équipe et dans la manière de menez leur équipe à la finale de l'EURO 2012.

De la même façon, nous avons tous notre avis sur comment changer le monde pour qu'il tourne plus rond, qu'il y ait moins d'inégalité, moins de pollution, etc .

Certains refont le monde en philosophant seul devant leur verre posé sur le comptoir d'un bar. D'autres revendiquent les changements en se regroupant et en scandant des slogans révolutionnaires.

Quelle est la meilleure façon de sauver le monde ?

En tout cas, à mon sens à moi, changez le monde ne passe pas par le vote ou les manifestations mais par notre façon d'agir de tout les jours. C'est en respectant son prochain et en consommant responsable que l'on peut changer le monde.

Même si ce sont les états et les grandes sociétés qui sont à nos yeux responsables de tout les malheurs du monde, au final c'est notre façon de consommer qui est la seule responsable.

Les états et les grandes sociétés capitalistes ne font que répondre aux attentes des citoyens lambda : le prix le moins cher, le moins d'impôts possible. Pour cela ils rognent sur la qualité de vie des employés, la qualité de vie des citoyens pour pouvoir proposer le maximum de service low cost et dégager le plus possible de bénéfice tout en faisant plaisir au consommateur final attiré uniquement par le prix comme une mouche attiré par la lumière d'une flamme sur laquelle ele se brûle.

Comment faire pour changer les choses ?

Pour quil y ait un vrai changement, il faut agir par notre moyen d'action le plus puissant : notre façon de consommer.

Marre des sociétés qui délocalisent ? N'achetez plus de produit d'importation.

Marre des produits remplis de pesticide ? Achetez bio

Marre des agriculteurs qui se font aranqués par les différents intermédiaires ? achetez dans une AMAP, un jardin de cocagne, etc

Marre des produits manufacturé dans des usines qui paient au lance-pierre leurs employés ? Achetez artisanale

Toutes ces idées coûtent cher mais le but c'est de consommer moins pour consommer mieux. Et vous vous y retrouver à la fin en y gagnant en qualité de vie.

À faire dès maintenant

Avant d'achetez un produit, demandez vous ce que cache sont prix ?

Un prix trop bas doit vous alerter sur :

les conditions de travail de ceux qui l'ont fabriqué la qualité et l'origine des matières premières la gestion des déchets par l'usine le prix de revient (le prix affiché moins la marge du revendeur et la TVA)

Dans ces conditions trouver vous normal qu'un T-shirt puisse se vendre 1€50 dans certaines boutiques discount ? Dans ce cas le prix de la matière première + des employés est de 75 centimes d'euros par T-shirt. Vous vous voyez être payé moins de 1€ par T-shirt fabriqué (vous devriez pour touché le SMIC sortir plus de 200 T-shirt à l'heure )

Un prix trop haut doit vous alerter sur :

la marge du vendeur le coût marketing

Certaines marques vous font payer plus juste pour une histoire de licence.

Exemple le T-shirt à 1€50 vu au-dessus et qui est vendu 15€ car il y a dessus un décalco d'une marque ou d'un film quelconque.

Alors ne soyez pas des mougeons, réagissez et agissez en étant acteur de votre consommation. C'est votre meilleur moyen de défense.

Impact Transport avant achat, après achat.

Vendeur : santé, salaire, conditions de travail, bonheur

Matière première : impact ecologique fabrication (foret, énergie fossile, …)

Impact ecologique après déballage : Recyclable ? Réutilisables ? Évitable ?

Fabricants : santé, salaire, conditions de travail, bonheur

Fabrication : santé, salaire, conditions de travail, bonheur

Matière première : impact ecologique fabrication (foret, énergie fossile, agriculture bio, respect animal, …) Impact santé des matières premières (sel, additifs, colorant, …),

Impact qualité : robustesse, ajout d'eau (viande), d'air (glace et sorbet),

Fabrication : santé, salaire, conditions de travail, bonheur

Matière première : impact ecologique fabrication (foret, énergie fossile, agriculture bio, respect animal (conditions de vie, de mort, …)

Exemples ?

Juste milieu entre avoir trop et ne pas avoir assez

on nous fait gober des mensonges depuis toujours. En achetant des choses, nous ne répondions pas à nos propres besoins, mais à ceux qui avaient été créés pour nous à grand renfort de campagnes d’affichage et de spots publicitaires. Et à notre peur du manque d'homme préhistorique ainsi qu'à la drogue naturelle appelé dopamine qui nous envoie un shoot à chaque achat ou nourriture prise en plus.

la joie de la rareté, less is more.

Reprendre les rênes de son budget

1. Analyser ses dépenses C’est l’étape la plus connue : prendre ses relevés des cinq derniers mois et les éplucher méthodiquement.

2. Lisser l’ensemble des dépenses annuelles Construire un budget, c’est : évaluer toutes les dépenses sur l’année ; les lisser ; et équilibrer les dépenses et les recettes.

3. Équilibrer son budget

4. Suivre les dépenses

Consommer moins et intelligemment permet de se faire vraiment plaisir, à des moments stratégiques, avec des objets de qualité, au lieu de dépenser à tort et à travers et d’en tirer si peu de satisfaction que la seule issue est d’en vouloir toujours plus.

suivre le budget

Il vous permettra d’engager les sommes budgétées sur le mois, c’est-à-dire qu’il fera comme si ces sommes étaient déjà dépensées. Ainsi réservées, ces sommes auront beaucoup moins de risque d’être dépensées pour autre chose que ce pour quoi elles sont prévues. »

Je lisse mes différents postes de dépense Je recense les échéances annuelles qui ne sont pas mensualisées. Je réfléchis aux imprévus qui sont survenus dans l’année écoulée et en tire les leçons en termes de prévision budgétaire.

J’équilibre mon budget

Je suis mon budget

Je suis un acheteur compulsif : je différencie l’envie du besoin

▪ Comment lutter contre les achats compulsifs ? Repérer ses points faibles

▪ Repérer à quel moment se produisent ces achats Dans quel état d’esprit êtes-vous quand vous faites ce genre d’achats ? Êtes-vous plutôt : achat « doudou » pour vous réconforter quand vous êtes triste ? achat « coup de fouet » pour vous donner confiance en vous ? achat « ennui » quand vous errez sans réel but dans un magasin ?

▪ Différer

▪ Maîtriser son budget et mettre en place un système d’enveloppes Quand votre budget est bien maîtrisé et que tous les postes de dépenses incompressibles sont bien provisionnés, vous avez une vision claire de ce qui reste. Cela va vous permettre de mettre en place un système d’enveloppes ou d’« argent de poche » afin de dégager une partie de votre budget pour des achats plaisir, futiles et même, pourquoi pas, inutiles !

▪ Économiser pour un projet important Épargner, c’est bien évidemment nécessaire pour les charges, pour les « au cas où » (qui doivent devenir de plus en plus prévisibles !), mais épargner pour se faire plaisir, c’est un formidable outil pour lutter contre les achats compulsifs !

Challenge à mettre en route :

J’arrête les achats sur Internet pendant un mois

Je diffère Je décide d’un nombre de jours de latence entre mon envie et l’achat en lui-même

Je me fixe un objectif Je note ici un projet qui me tient à cœur et pour lequel j’ai vraiment envie d’épargner (même si c’est fou, même si c’est pour dans très longtemps, permission de rêver accordée !). Je mets en place un échéancier pour parvenir à ce but.

Je suis un accumulateur : j’arrête d’avoir peur de manquer

▪ Pourquoi accumule-t-on ?

▪ La peur de manquer

▪ On nous pousse à accumuler

▪ On n’est pas au clair avec ce que l’on possède

▪ On se lasse vite, on a besoin de turn-over…

▪ On ne désencombre pas au fur et à mesure que l’on remplit C’est comme cela que naît l’accumulation !

▪ Pourquoi arrêter d’accumuler ?

▪ On ne fait pas d’économies en accumulant, au contraire !

▪ On prend le risque de gâcher

▪ On s’expose à ne plus apprécier notre achat quand enfin on va l’utiliser

▪ Une nouvelle vie s’ouvre à nous quand on découvre la liberté et le bien-être qu’offre le minimalisme

▪ Comment arrêter d’accumuler ?

▪ Être au clair avec son stock

▪ Mutualiser Il y a plusieurs façons de mutualiser : mutualiser ce que l’on possède déjà chez soi en donnant plusieurs fonctions au même objet. Par exemple, se servir de l’huile d’olive comme démaquillant évite l’achat d’un produit spécifique ; mutualiser avec notre entourage ou notre voisinage : a-t-on vraiment besoin d’une tondeuse par famille ? D’un appareil à fondue ?

▪ Avoir moins, mais mieux

▪ Apprécier ce que l’on possède

▪ Faire confiance à la vie

▪ Connaissez-vous la synchronicité ? Il s’agit d’un phénomène qui fait que vos besoins sont comblés comme par hasard. Votre essoreuse à salade est cassée, et votre mère vous propose de vous en donner une. Vous vous apprêtez à aller faire du shopping pour vos enfants et une amie vous dépose un sac de vêtements. C’est cela, la synchronicité ! Bien sûr, si vous vous ruez dans un magasin dès que vous perdez quelque chose, vous ne laissez aucune chance à la synchronicité de déployer toute sa magie. N’hésitez pas à donner : j’ai pu expérimenter que tout circule et que quand on donne beaucoup, on reçoit aussi beaucoup. Il faut juste avoir confiance !

▪ Mission 1 : J’analyse

▪ Mission 2 : Je m’attaque au désencombrement

▪ Mission 3 : Je sollicite le prêt d’objets que j’utilise peu

◆ Jour 5 Je suis plutôt défaitiste… J’assume ma part de colibri !

▪ Clé n° 5 : Être le 100e singe Sur une île japonaise, en 1952, des scientifiques observaient des macaques et les nourrissaient avec des patates douces jetées sur le sable. Un jour, une jeune femelle décida d’aller les nettoyer dans un ruisseau pour qu’elles soient plus agréables à manger. Plusieurs de ses compagnons de jeu l’imitèrent et apprirent la technique à leurs mères, qui la transmirent à leurs autres enfants. En 1958, tous les jeunes et leurs mères ainsi que quelques autres adultes avaient adopté cette pratique, mais la plupart des adultes continuaient à manger leurs patates douces sales. « Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l’île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu’un peu plus tard, ce matin-là, un centième singe apprit à laver les patates. Alors quelque chose d’étonnant se produisit ! Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver leurs patates douces avant de les manger. Un peu comme si l’énergie additionnelle de ce centième singe avait créé une sorte de “percée scientifique” ! »1 Plus étonnant encore, les singes des îles voisines, alors qu’il n’y avait eu aucun contact entre eux, commencèrent à faire de même ! Ce phénomène est porteur d’espoir, car il nous apprend qu’au sein d’un groupe, il n’est pas nécessaire que la majorité modifie sa manière de faire pour entraîner un changement massif : ce dernier s’opère quand un certain nombre d’individus est atteint. Ne baissez pas les bras, vous êtes peut-être le 100e singe, celui après qui le changement se propagera comme une traînée de poudre !

Je suis conditionné : je change mon rapport à la norme sociale

▪ Qu’attend la société des êtres humains adultes ?

Voici un petit tour non exhaustif des tendances actuelles de la normalité : avoir des enfants ; se marier (ou vivre en concubinage, ça progresse !) ; travailler, et à temps plein, sinon c’est vivre aux crochets de ceux qui travaillent (et râler sur les grévistes qui pourtant défendent les droits de tous) ;

▪ Pourquoi arrêter d’être gouverné par cette norme sociale ? Parce que cela vous fait dépenser beaucoup d’argent, mais aussi de temps, d’énergie et de stress !

▪ Comment arrêter d’être gouverné par cette norme sociale ?

▪ On a l’impression que ça vient de nous et uniquement de nous, mais, en réalité, sociologiquement parlant, notre choix est limité aux options déterminées par la société dans laquelle on vit. Ce que chacun considère comme obligatoire/sain/nécessaire du point de vue de l’hygiène ou de la santé ou même de la beauté sera totalement différent ici, en Norvège, aux États-Unis, en Inde, en Chine, au Japon…

Je personnalise mes cadeaux

Je note les trois derniers cadeaux que j’ai faits dans mon entourage. En face, je note ce que je pourrais offrir de plus éthique, écolo aux mêmes personnes pour la prochaine occasion. Pourquoi pas, même, oser le cadeau DIY (Do it yourself) ?

la « méthode BISOU »

Avant chaque achat, j’adopte la « méthode BISOU » !

  • B comme Besoin. À quel besoin cet achat répond-il ?
  • I comme Immédiat. Dois-je l’acheter immédiatement ?
  • S comme Semblable. N’ai-je pas déjà quelque chose de semblable ?
  • O comme Origine. Quelle est l’origine de ce produit ?
  • U comme Utile. Cet objet me sera-t-il vraiment utile ?

▪ Les déchets que je génère État des lieux de nos déchets quotidiens

▪ Quelques règles simples suffisent à réduire les déchets ménagers de manière spectaculaire. Prioriser les emballages recyclables (et les trier correctement pour maximiser leur chance d’être effectivement recyclés). Refuser tout ce qu’il est possible de refuser et, en premier lieu, les sacs plastiques : se rappeler que son véhicule est garé à quelques minutes et que l’objet peut se tenir à la main, utiliser un seul sac pour tous les achats si vous avez plusieurs magasins à visiter pour différentes petites choses, et avoir toujours un sac plié dans son sac à main, réutiliser les sacs plastiques des fruits et légumes d’une fois sur l’autre, et, mieux encore, apporter ses propres sacs (et cela vaut également pour les rayons à la coupe, où de plus en plus il est possible de se faire servir dans ses propres contenants). Même pas besoin de demander de permission spéciale si vos sacs sont transparents ! Ils ne passeront pas inaperçus, mais ne seront pas refusés en caisse, refuser le papier entourant le pain chez le boulanger, qui est parfaitement inutile : que ce soit du côté du commerçant ou du vôtre, le pain sera de toute façon touché et les mains ne sont pas stériles ; ne pas être dupe des pièges déguisés en alternative : sacs en papier ou en amidon de maïs sont également à éviter. Pourquoi utiliser un objet jetable qui a demandé de l’énergie et des ressources naturelles pour sa fabrication, alors qu’on peut simplement transporter notre achat dans les mains ou dans des sacs en tissu réutilisables presque à l’infini ? Augmenter progressivement la part de fait maison dans le quotidien : il génère moins de déchets et mobilise moins de ressources que les produits industriels.

Magasin de vrac

Aller au magasin de vrac

'Les courses et la cuisine

▪ Élaborer des menus Souvent on pense que le bio et le vrac ne sont pas accessibles pour des budgets petits et moyens. Et pourtant, chacune avec nos contraintes, nous dépensons 75 euros par personne et par mois en tout bio… sans avoir recours à aucune promotion ! Et ce chiffre comprend l’hygiène, l’entretien, l’alcool, ainsi que les invitations diverses. Au début, tout le monde met en avant la particularité qui fait que, pour son cas personnel, cela n’est pas réalisable : « J’habite à Paris (ou en pleine campagne, ou à Nice, ou à Annecy, ou en Corse)… j’ai un trop petit budget… j’ai deux ogres à la maison ! » Et pourtant, depuis que j’accompagne les personnes qui le souhaitent sur ce chemin, j’ai constaté de très belles réussites, toutes catégories sociales, origines géographiques ou configurations familiales confondues.

Le lait est lui aussi facilement remplaçable par une alternative « zéro déchet » très économique : le lait d’avoine maison (voir la recette ci-après). Apprenez à remplacer certains ingrédients coûteux par d’autres plus accessibles !

Documentez-vous sur la manière dont on peut cuisiner les épluchures, les fanes et même les trognons ! La cuisine antigaspi est très documentée et vous permettra souvent de rentabiliser des légumes bio plus chers : bouillon déshydraté, gelée de trognons de pommes, soupes ou tartinades.

Les fruits et légumes bio de saison sont moins chers ! Pensez donc à manger de saison et ce qui pousse sous notre latitude. Cela nécessite des compromis avec nos envies et habitudes, mais je vous promets qu’il est possible de manger varié et savoureux en privilégiant ce qui est produit à proximité de chez soi. Oubliez le faux débat local-pas-bio-ou-bio-de-l’autre-bout-du-monde : bio ou pas, une banane ne pousse pas en métropole. En revanche, les pommes, bio ou pas, y poussent : la question n’est pas de savoir ce que l’on doit choisir entre local ou bio, mais si l’on peut faire suffisamment de compromis pour accepter de manger de plus en plus de fruits et légumes de saison.

▪ 100 g de flocons d’avoine (2 € le kilo en vrac) au fond du mixer, deux pincées de sel et une cuillère à café de sucre, complétez en eau (du robinet !) jusqu’à la graduation 1 L. Mixez 30 secondes, laissez reposer quelques minutes, mixez à nouveau : votre lait est prêt, pour un coût inférieur à 25 centimes du litre. Inutile de le filtrer s’il est destiné à la cuisine ! S’il est destiné à être bu, ajoutez quelques noix de cajou mises à tremper quelques heures.

▪ Une fois que vous avez choisi vos menus, faites la liste de courses, en fonction de ce que vous avez déjà dans vos placards, et en fonction de ce dont vous avez réellement besoin : inutile de racheter du paprika ou de la semoule si aucun menu dans la semaine n’en comporte ! Ajoutez à votre liste ce qui est nécessaire pour l’entretien et l’hygiène. Là aussi, habituez-vous à ne racheter que quand objectivement le produit sera fini dans la semaine.

▪ Le moment est venu de chiffrer votre liste. Nul besoin de faire une étude de marché ou un tableur Excel fastidieux : un chiffrage approximatif est bien suffisant. Il s’agit de se faire une idée du prix de votre Caddie : s’il dépasse le budget que vous vous êtes fixé, il est alors facile de revenir à l’étape « menus », et de les simplifier jusqu’à ce qu’ils rentrent dans le budget. Bien sûr, le jour J, choisissez un moment où vous n’avez pas faim pour faire vos courses et, une fois dans le magasin, tenez-vous-en strictement à la liste de courses, fuyez les têtes de gondole et, surtout, ne revenez jamais au magasin entre deux jours de courses : débrouillez-vous, remplacez et innovez !

▪ Et si je remplaçais un objet jetable…   … par son équivalent durable ?

  • Le papier-alu, le film étirable, les sacs congélation Pour la conservation/congélation : des bocaux en verre récupérés, une assiette sur la casserole, un torchon propre sur un plat maintenu par un élastique, du coton ciré. Pour le transport : boîte en verre, torchon.
  • Le papier sulfurisé - Matière grasse + farine Feuilles de chou Papier cuisson recyclé non sulfurisé compostable
  • Les filtres à café ou à thé   Filtres non blanchis compostables Filtre universel
  • Les pailles - Pailles en inox
  • La vaisselle jetable - Vaisselle durable, même en pique-nique, en sortie scolaire, travaux, déménagements et grosses invitations. Pour les grandes tablées, pensez à l’emprunt !
  • Les éponges - Lingettes lavables maison (découper une serviette et coudre plusieurs épaisseurs entre elles). Brosse à vaisselle compostable pour le côté grattant.
  • L’essuie-tout -Torchons Lingettes en tissu éponge serpillières
  • Pour étaler l’huile quand on fait des crêpes : un morceau de pain !
  • Les sacs pour les courses   Sacs à vrac en tissu (fin et transparent si vous le souhaitez pour les fruits et légumes – vous pouvez les fabriquer dans des chutes de voilages).

▪ Je passe à l’action ! Mission 1 : Je mets en place trois alternatives durables parmi celles proposées

▪ Mission 2 : Je teste la méthode des menus

▪ Mission 3 : Je diminue ma consommation de produits animaux

Je privilégie les enseignes qui proposent du vrac

Notebook Horaires des magasins bio autour de chez moi : Horaires des Amap ou ventes directes autour de chez moi : Blogs de cuisine végétale ou antigaspi :

Mes produits d’hygiène et cosmétiques

▪ Le papier toilette Savez-vous que contrairement à l’idée reçue, le papier toilette n’est pas la solution la plus hygiénique ? Et qu’avec notre papier toilette, on traîne une réputation d’hygiène douteuse dans les pays où il n’est pas utilisé ? Il ne dispense de toute façon pas d’un bon lavage des mains !

▪ Less is more

▪ Mouchoirs   Mouchoirs en tissu (tellement plus confortables !).

▪ Mission 1 : Je remplace le gel douche et le savon liquide par du savon solide

Les vêtements

▪ La garde-robe capsule (ou capsule wardrobe) Connaissez-vous le concept de garde-robe capsule ? Il s’agit d’une pratique qui fleurit sur Internet depuis quelques années, et qui permet de se composer une garde-robe minimaliste en se basant sur un nombre de pièces défini (37 pour certains, 50 pour d’autres), et surtout sur une manière d’assembler ces pièces pour en faire des tenues.

▪ Recycler Que faire des vêtements qui ne nous servent plus ? Vous pouvez : les donner à des personnes que vous connaissez ou à une association ; les vendre sur les sites mentionnés plus haut, lors de vide-greniers ou vide-maisons ; les recycler vous-mêmes en créant des lingettes lavables, des torchons ou des tawashis (sortes d’éponges tressées en vêtements recyclés) ; les déposer dans un circuit de recyclage.

Mon logement

▪ Et si je remplaçais un produit jetable ou nocif…   … par une alternative durable ?   Les désodorisants (extrêmement nocifs pour les voies respiratoires !)   Dans les toilettes, craquez une (ou deux !) allumettes. Dans le réfrigérateur : un petit bol de vinaigre blanc. Dans le fond de la poubelle : un peu de bicarbonate. Pour enlever des odeurs de cuisine : faites bouillir un fond de vinaigre blanc, laissez reposer un peu. Les odeurs disparaîtront en même temps que celle du vinaigre ! Aérez !   Le déboucheur   Mélangez du gros sel et du bicarbonate en proportion égale et versez cette poudre dans la bonde, il ne reste plus ensuite qu’à y ajouter du vinaigre chaud allongé d’un peu d’eau. Ça va mousser… c’est normal !   Les éponges et l’essuie-tout   Cf. jour 9 !   Les lingettes nettoyantes   Cf. jour 12 ! Rappelez-vous que toutes sont toxiques et antiéconomiques.   Les lingettes antidécoloration   Trier le linge : blanc, couleurs, foncé/noir. Lingettes antidécoloration lavables (en vente sur les sites commerciaux écologiques).   L’adoucissant   Un demi-verre de vinaigre blanc dans le bac dédié.   Le détachant   Si possible, nettoyez tout de suite avec du savon. Dans les autres cas, frottez le savon de Marseille directement sur la tache, des deux côtés du tissu.

▪ réduire le nombre de douches en introduisant des toilettes de chat (gant et savon, au lavabo) ce qui réduit énormément le volume d’eau chaude utilisée, et donc la consommation électrique du ballon ;

◆ Jour 14 Mes loisirs et mes vacances

▪ Les sorties gratuites Savez-vous que vos enfants seront heureux du simple fait que vous passez un bon moment avec eux, peu importe son prix ? Une licorne de notre groupe a fait le test avec son enfant de 4 ans : elle lui a demandé de faire une liste de tout ce qu’il aimerait faire pendant les vacances. Quelle ne fut pas sa surprise de constater qu’il avait pensé à plein de sorties gratuites : pique-niques, promenades, rendre visite à des membres de la famille, etc. ! C’était édifiant ! Pensez également au geocaching, qui est une chasse au trésor interactive, et soyez créatif : organisez des promenades thématiques avec création d’un herbier, photographies de différentes fleurs, parcours sportif, journée à thème…

Les loisirs créatifs à base de « récup’ »

Je prends conscience que ma consommation a un impact sur l’environnement

Je trie plus efficacement mes déchets

Je mets en place le compostage de mes déchets

Je me renseigne sur la politique de tri de mon agglomération afin de trier plus efficacement

Je débarrasse la nature de ses déchets

Je mets un « Stop pub » sur ma boîte aux lettres

Je me désabonne des newsletters

Je n’utilise plus de cartes de fidélité

Je privilégie les achats dans les magasins et limite ceux sur Internet

Je n’achète plus de produits en promotion

▪ L’esclavage par la dette

▪ Mission 1 : Je teste une semaine sans carte bancaire ou presque

◆ Jour 20 Je découvre que ma manière de consommer peut être un acte citoyen

▪ Voter écolo ne suffit pas ! Exercer son pouvoir de consommateur responsable est à la portée de tous

▪ Quand le système politique dans son ensemble ne nous convient pas, il ne reste qu’une seule façon de faire entendre notre voix : notre porte-monnaie ! Votre manière de dépenser votre argent et, même en amont, la façon dont vous le gagnez est l’acte citoyen le plus fort.

▪ « La demande induit l’offre, soyez un consommateur avec une demande éclairée, le reste suivra ! »

▪ Mission 1 : J’opte pour des produits issus du commerce équitable

◆ Jour 21 Et si le bonheur existait en dehors de la consommation ?

▪ Et si le bonheur existait en dehors de la consommation ?

▪ Les cinq regrets des personnes en fin de vie Dans son ouvrage Les 5 regrets des personnes en fin de vie, l’infirmière australienne Bronnie Ware a listé les cinq principaux regrets des personnes qu’elle a accompagnées durant sa carrière en soins palliatifs. Les voici. Regret n° 1 : J’aurais aimé avoir le courage de vivre ma vie comme je l’entendais, et non la vie que les autres voulaient pour moi. Regret n° 2 : J’aurais aimé ne pas m’acharner autant dans le travail. Regret n° 3 : J’aurais aimé avoir le courage de dire mes sentiments. Regret n° 4 : J’aurais aimé rester en contact avec mes amis. Regret n° 5 : J’aurais aimé m’autoriser à être plus heureux. Aucune personne, à la fin de sa vie, ne manifeste le regret de ne pas avoir eu le dernier écran plat, de ne pas avoir eu assez d’argent, de ne pas avoir possédé tel ou tel objet !

▪ Halte au travailler plus pour gagner plus… pour dépenser plus !

▪ Mission 1 : Je liste mes plus beaux souvenirs

▪ Mission 2 : Je crée mon carnet des petits bonheurs Je commence un carnet de gratitudes : je note dedans chaque soir trois petits bonheurs de ma journée et je suis reconnaissant(e) pour cela.

▪ Mission 3 : Je recense mes activités bien-être Je note

▪ Mission 4 : J’organise une journée « no buy »

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  • Dernière modification : 2025/12/31 19:28
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