Les 4 molécules qui ont changé ma vie et que j’aurais aimé découvrir plus tôt.

J’ai passé des années à peser plus de 120 kilos et à faire le yoyo entre 90 et 140 kilos.

Je savais comment maigrir, mais je ne comprenais pas pourquoi à chaque fois je reprenais mes mauvaises habitudes. En gros je n’arrivais pas à stabiliser quand mon poids descendait.

Jusqu’à ce que je découvre une illustration découverte sur Instagram. Sur cette illustration, il y avait 4 mignonnes petites molécules dessinées et autour de chacune d’elle quelques dessins d’activités permettant d’activer ces molécules.

Ces petites molécules, ce sont les 4 « hormones » dites du bonheur.

En cherchant à en savoir plus sur elles, j’ai mieux compris pourquoi je n’arrivais pas m’améliorer en permanence. Et aussi pourquoi je revenais à chaque fois à la pire version de moi-même : je gérais mal l’apport régulier de ces hormones.

Je les connaissais de nom ces hormones mais je n’avais jamais calculé leur importance.

Depuis que j’y fais attention quotidiennement, j’ai éliminé la plupart des risques de reprises de poids que j’avais avant.

Je les ai découverte début 2020 pendant le confinement. Ensuite j’ai perdu 40 kilos entre mars 2020 et le printemps 2021. Je stabilise depuis plus d’un an sans avoir repris du tout et surtout en me sentant capable de continuer encore longtemps.

Dans le passé je reprenais mon poids dans les 3 mois après avoir atteint un palier de stabilisation car j’abandonnais au fur et à mesure les bonnes habitudes à chaque petit (ou gros) stress du quotidien. Ce n’est plus le cas car je gère mieux le stress grâce à une meilleure gestion de ces fameuses « hormones ».

Petite présentation de ces hormones du bonheur :

1 Dopamine, la fan de récompense Cette hormone se nourrit de succès quotidien, même tout petit. J’ai donc réfléchit à la façon de l’activer quotidiennement.

Avant je la ressentait quand je faisais de grosse réussite (perdre beaucoup de poids, réussir un examen, …), sans savoir son existence.

L’euphorie d’une bosse dose de dopamine me motivait un temps mais je ne savais pas comment garder un état euphorique plus constant. Et surtout comment surmonter les échecs.

La méthode que j’utilise maintenant :

Case à cocher de tâche réalisée même pour des petites routines quotidiennes comme brossage de dent ou sortir la poubelle. Lister 5  victoires personnelles même toute petite 3 fois par semaine Me lancer des nouveaux petits challenges chaque mois tout en suivant un objectif d’amélioration sur l’année pour éviter que la motivation s’estompe. Travailler sur moi et ma vie en terme d’amélioration continue et non de développement personnel comme avant. Ainsi même si j’échoue lamentablement (à un entretien d’embauche, à gérer mon budget, …) ma dose de dopamine quotidienne me permet de mieux gérer ces déceptions.

2 Ocytocine, la fan d’amour Cette hormone se nourrit de lien social, d’affection.

Ce doit être l’hormone qui m’a le plus manqué dans ma jeunesse et que j’ai encore du mal à activer.

Comment je fais maintenant :

Je caresse régulièrement mes chats sans attendre qu’ils me le demandent Je serre la main plus volontiers la main aux autres et essaye d’être plus tactile : main sur l’épaule. J’essaye de me rappeler le nom de toutes les personnes que je croisent au travail ou dans ma vie (ce que je ne faisais pas du tout avant) et de montrer de l’intérêt (complimenter, etc) Je m’oblige à me réciter des mantras de type hooponopono en y rajoutant, suivant la séance du jour, le nom de personnes avec qui j’ai des conflits ou le nom de partie de mon corps. (En gros : désolé, pardon, merci, je t’aime) Je me fais des auto-calins aussi parfois pour me dire que je m’apprécie (en micro challenge mensuel) Depuis que je me force un peu à activer régulièrement ma production d’ocytocine, je me sens aussi moins stressé.

3 Sérotonine, la fan de nature La sérotonine est une hormone qui permet de stabiliser l’humeur.

Je faisais souvent des dépressions saisonnières depuis mon arrivé en métropole sans trop savoir comment l’éviter.

Ma méthode :

Je médite régulièrement Je cours régulièrement Je me balade dans la nature plus régulièrement En hiver, je regarde le soleil (les yeux fermés) au moindre petit rayon qui brille. Je nage régulièrement Je vais en vélo au boulot par tous les temps Depuis que je connais mieux cette hormone, j’ai beaucoup mieux passé les deux précédents hivers.

4 Endorphine, l’anti douleur Cette hormone est très importante pour se sentir bien dans sa tête et son corps.

Ma méthode :

Éviter les infos, les histoires tristes et regarder des comédies, des sketches ou lire et raconter des blagues J’évite le gluten de blé qui aurait un effet négatif sur l’endorphine naturelle. Je fais quotidiennement des micro entraînement de yoga, de musculation au poids du corps ou d’hebertisme. Je mange régulièrement des carreaux de chocolat noir surtout en hiver. Même si la vie n’est pas facile tous les jours, je résiste mieux au stress et cela m’aide à éviter de retomber dans mes anciennes manies comme la boulimie ou l’apathie.

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  • Dernière modification : 2025/12/31 19:28
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