JuIntrapersonnelle

Remords

Confiance en soi

Je suis le meilleur Je suis prêt Je peux le faire Je suis au top Je suis (le plus) fort Je maîtrise / Je gère J'en suis capable J'ai confiance en mes qualités / capacités Je suis inarrêtable Je suis une machine Je suis extraordinaire

Gestion des émotions

Respire Calme Je suis ici La vie est belle Je l'ai déjà fait Fais toi plaisir Zen / Tranquille Allez ! Relativise…

Activation

Respire C'est maintenant Go go go A fond A bloc Au taquet Allez ! Je suis un guerrier Défonce tout…

Attention / concentration

Ici et maintenant Je suis à 100% Pense à … Reste lucide Reste dedans Concentré / Focus…

5. S'imposer, même quand on n'est pas le chef Par définition, un groupe humain, une famille, des amis ou une équipe, est composé de personnes. Chacun étant unique, et plus ou moins nombriliste, nous avons tous tendance à penser que le fonctionnement d'un groupe dépend des bonnes ou des mauvaises volontés de chacun. Mais ce n'est pas ainsi que cela se passe. Un groupe, n'importe quel groupe, fonctionne avec des lois internes qui vont au-delà de la qualité ou des bonnes intentions des uns et des autres. Dans un groupe, même à deux, il y a toujours des rapports de force et un ou des meneurs. Certains sont crédités d'une autorité «< naturelle ». C'est vrai que les grands ont plus d'assurance que les petits, les aînés que les cadets, les hommes que les femmes…, mais, plus que l'apparence physique ou le statut, savoir s'imposer dépend d'un ensemble de facteurs : confiance en soi, expérience, assurance du discours… Se débarrasser de ses complexes Première chose à faire pour prendre de l'ascendance sur les autres : ne plus avoir peur. On a tous des vulnérabilités, on se sent trop petit, trop gros, trop pauvre, trop bête, trop timide… D'où la difficulté des confrontations, la peur de participer à un groupe, de parler en public, de s'adresser à des inconnus. Et l'envie plus souvent de se faire tout petit et de rester dans son coin. Complexé, on vit dans la peur du ridicule, du faux pas, mais aussi de la sanction crainte de mal faire, doute après coup d'avoir bien fait, autoreproches, culpabilité plus ou moins consciente… Et cela nous empêche de nous affirmer, voire ça ouvre la porte à toutes les manipulations: on se fait avoir. Comment ne plus avoir peur, en tout cas beaucoup moins? . D'abord en parlant. Le simple fait de parler de nos peurs avec des gens de confiance (pas seulement avec votre famille et vos amis proches, mais vous pouvez commencer par eux), en libère automatiquement la charge affective, dramatique. Petit à petit, cette décharge émotionnelle redonne aux choses de plus justes proportions. Le détail « qui tue » redevient un simple détail. Le trac de parler en public, juste du trac et pas de la paralysie. La plupart de nos peurs deviennent plus que vivables dès qu'on en parle librement. . Quand la peur est plus résistante, par exemple en cas de timidité maladive, la bonne méthode consiste à faire une liste la plus complète possible de toutes les situations où vous vous sentez vulnérable. Par exemple: accepter un rendez-vous d'un homme qui vous plaît, répondre aux critiques de votre patron, prendre la parole dans une réunion, aller dans une soirée très habillée, répondre aux moqueries de vos amis… Puis classez-les du moins pénible au plus pénible. Ensuite, confrontez- vous volontairement à chaque situation, en commençant par la moins pénible, quitte à la provoquer jusqu'à ce que vous puissiez le faire d'une manière détendue. Consacrez à chaque situation le temps qu'il faudra (parfois plusieurs semaines), ne passez à la suivante que lorsque vous vous sentirez parfaitement à l'aise dans la précédente. 10 trucs pour renforcer sa confiance en soi On s'impose d'autant plus facilement auprès des autres que l'on a confiance en soi et que l'on donne une image positive. Alors, plutôt que de vous comparer à votre désavantage la plupart des autres ne sont pas mieux lotis que vous, prenez-vous plutôt en main. • Soignez votre apparence. Vêtements, coiffure, ma-quillage… On se sent toujours mieux dans sa peau et plus sûr de soi quand l'image que nous renvoie notre miroir est satisfaisante. Alors, n'hésitez pas à investir dans le beau et le luxueux. ⚫ Marchez plus vite. Vous traînez des pieds, vous avancez à reculons, en crabe… Automatiquement, ça vous donne le sentiment d'être une pauvre chose. Accélérez votre allure de 25 %, vous aurez tout de suite l'impression d'être plus tonique et important. • Tenez-vous bien. Vous courbez le dos, vous baissez la tête, vous fuyez les regards… Vous provoquez chez les autres ce que vous craignez le plus: un jugement négatif. Au contraire, tenez-vous bien droit (dos, épaules, tête), regardez les autres, souriez… Vous vous sentirez plus confiant. Toutes les études montrent que nos attitudes corporelles ont un effet immédiat sur nos contenus mentaux.

⚫ Débarrassez-vous de vos manies. Triturer vos cheveux, votre moustache, vous ronger les ongles, vous tordre les mains… loin d'être innocentes, toutes ces petites manies sapent inconsciemment votre confiance en soi. Et puis, les autres voient bien que vous n'êtes pas à l'aise. En adoptant une gestuelle plus sobre, vous gagnez en autorité. • Montez en première ligne. Vous avez peur d'être jugé défavorablement, alors, comme la majorité des gens à l'école, au bureau ou dans les réunions publiques, vous rasez les murs ou vous disparaissez dans les coins. Vous avez tort. Toutes les études montrent aussi que plus on occupe une position centrale, en vue, mieux on est perçu et jugé par les autres, aussi bien en termes d'attrait physique que de sociabilité. • Prenez les devants. Quand vous attendez qu'on vienne vers vous, qu'on vous parle, vous vous focalisez sur vos peurs, vos insuffisances réelles ou supposées. En prenant l'initiative du contact, vous les dépassez. L'astuce: ne jamais oublier que les autres sont souvent aussi anxieux que vous, voire plus, à l'idée de rencontrer quelqu'un, de devoir s'exprimer ou répondre à des questions. • Préparez un petit speech. Vous craignez d'être paralysé par le trac, de rester muet, de bafouiller ou de dire des bêtises… Fabriquez-vous une mini histoire. Écrivez quelques lignes pour aborder les gens, vous présenter et capter leur attention. Répétez-les à voix haute devant votre miroir ou dans votre tête si vous préférez. • Exprimez d'emblée vos craintes. Quand on essaie de cacher ses craintes, on stresse, et les autres le sentent bien. En revanche, en avouant d'entrée de jeu vos faiblesses visibles, par exemple : « Vous savez, au début d'une conversation, je suis toujours un peu nerveux, mais au bout d'un moment ça passe », vous désarmez votre interlocuteur. Cela le rend bienveillant et, en plus, cela vous relaxe. • Ne supposez pas. Quand on manque de confiance en soi, on est très vulnérable au regard des autres. Et on interprète mal les signaux. Le moindre froncement de sourcil peut être pris pour un reproche, une critique, voire un rejet. Concentrez-vous plutôt sur votre propre attitude, cela vous permettra de vous libérer de vos mauvais réflexes émotionnels et d'agir de manière plus juste. ⚫ Travaillez votre forme. Comme l'apparence personnelle, notre forme physique, nos humeurs affectent terriblement notre confiance en soi. Fatigué, stressé, déprimé, on se sent encore plus vulnérable, moins sûr de soi. Prenez l'habitude d'entretenir votre forme (alimentation saine, sommeil, gym…), vous gagnerez en efficacité et en impact sur les autres. La première impression est la bonne ! Nouvelle rencontre, premier rendez-vous… Tout se joue en moins de 3 minutes! On se fait toujours une idée immédiate de la personne qu'on a en face de soi. Pour les anthropologues, c'est un réflexe de survie : durant des millénaires, être capable de faire la différence au premier coup d'œil a été une question de vie ou de mort. Aujourd'hui, le risque est moindre, mais la première impression reste une affaire de secondes. Look, attitudes, façon de parler… C'est un ensemble de signaux qui s'impriment durablement, en positif ou en négatif, sur le disque dur mental de votre interlocuteur. Comment gagner en impact sur les autres ? S'affirmer, s'imposer en société, ce n'est pas si difficile que cela. D'autant qu'il y a toutes sortes d'astuces qui ont fait leurs preuves. Tous les dominants y ont systématiquement recours, pourquoi pas vous ? • Portez du rouge. Une équipe de chercheurs de l'université de Durham (Grande-Bretagne) a démontré que les sportifs habillés en rouge gagnaient davantage (quatre fois plus) que les autres. Le rouge a un effet distracteur, qui, perturbant l'attention, vous donne un avantage. • Adoptez un look récurrent. Affichez un signe distinctif comme B.H.L. et ses chemises blanches, Thierry Ardisson et ses tee-shirts noirs… Toutes les études réalisées dans la pub montrent qu'il faut au moins dix messages par jour pour influencer le comportement d'un consommateur. Et ce message a d'autant plus d'impact s'il est associé à un élément visuel récurrent. • Respectez les rituels sociaux. «< Comment ça va ? »>, « Alors, la forme ? »… Un psy américain, Howard, a démontré que nos petites phrases rituelles auxquelles nous répondons tout aussi rituellement, loin d'être inoffensives, ont un effet d'influence. Elles engagent: quelqu'un

qui répond qu'il se sent bien se sent obligé de se montrer « bien » et accepte plus volontiers de répondre favorablement à une requête. ⚫ Ne gesticulez pas. Rapprochez votre chaise, ouvrez votre veste, secouez la tête avec bienveillance, mais bougez peu. Les vrais dominants sont lents, quasi statiques. Regardez Staline à Yalta, impassible, tandis que Churchill et Roosevelt pouffent de rire et se laissent plumer. Un leader, c'est un pivot autour duquel tournent les autres. ⚫ Souriez large. On sait que le sourire rend les relations plus agréables. Mais de nombreuses recherches ont aussi montré qu'une personne qui sourit large, lèvres étirées et dents supérieures et inférieures dévoilées, voit son attrait physique multiplié par deux et est perçue comme plus compétente. . Faites rire. C'est bien pour draguer. Selon un sondage Ifop, 44% des femmes seraient plutôt infidèles avec un homme « super drôle » plutôt que sexy ou intelligent, mais pas seulement. Les hommes qui ont de l'humour sont aussi systématiquement perçus comme plus sûrs d'eux. Mais si vous êtes une femme, évitez: la plupart des hommes croiraient que vous vous moquez d'eux. ⚫ Soyez mimétique. Gestes, jeux de physionomie, intonations, tics de langage, attitudes, façons de s'habiller… Qui se ressemble s'assemble. Tous les travaux en psychologie sociale montrent qu'on préfère et qu'on aide plus ceux qui nous paraissent familiers. ⚫ Jouez les perroquets. Une équipe de psychologie sociale de la Radbout University Nijmegen (Hollande) a montré que les gens sont toujours plus généreux quand on répète systématiquement leurs mots, genre: « Comme vous venez de le dire… », « En fait, si je t'ai bien compris… »… ⚫ Hochez la tête quand on vous parle. Nicolas Guéguen, chercheur en psychologie sociale à l'université de Bretagne-Sud, a montré que lorsqu'un vendeur hoche la tête pendant que son client parle, il prolonge de 13% la durée de l'entretien et provoque une augmentation des ventes de 11 %. . Ne soyez pas avare de compliments. Flattez son ego est le meilleur moyen pour éveiller l'intérêt de quelqu'un et s'assurer de sa bonne coopération. Nous plaisons d'abord aux autres parce que nous faisons du bien à leur estime de soi. Maintenez le contact visuel. Ne fixez pas vos interlocuteurs, ça crée toujours un malaise, mais regardez les droit dans les yeux quand vous leur parlez. 66% personnes à qui l'on demande quelque chose consentent à la requête quand on les regarde dans les yeux, contre 34% en cas de regard fuyant. • Soyez plus « physique ». Le toucher (un contact de 1 ou 2 secondes sur l'avant-bras, la main, l'épaule) incite les gens à répondre plus favorablement (76%) que l'absence de contact (47%). Combiné avec le regard, ça monte à 91 %. C'est ce qu'ont montré plusieurs études effectuées en France, aux États-Unis et en Israël. • Répondez aux questions par des questions. C'est un vieux truc de psys. Double avantage : vous évitez de répondre à côté (vous n'avez pas écouté), mal (vous n'avez pas la réponse), vous gardez votre mystère (celui qui est supposé savoir) et vous obtenez des informations sur les besoins des autres. • Entretenez le suspens. Un message important à faire passer ? Ménagez vos effets. Le principe: en dire toujours peu pour donner envie d'en savoir plus, jouer sur l'impatience pour produire une plus grande satisfaction, faire monter la pression pour apporter un plus grand soulagement. De fait, on contrôle toujours mieux les autres en les faisant attendre. ⚫ Pratiquez des ruptures soudaines. En changeant soudainement d'attitude, de comportement, par exemple, vous vous arrêtez de parler en plein milieu d'une phrase, vous vous levez pour aller examiner une plante verte, vous défendez le point de vue contraire, vous créez un effet de surprise qui déstabilise vos interlocuteurs. 25 façons habiles pour les mener par le bout du nez Même quand nos relations avec les autres sont au beau fixe, il y a toujours de subtils jeux d'influence. Comment prendre encore plus d'ascendant sur les autres, obtenir de l'aide quand vous en avez besoin ? Voici 25 façons habiles dans le genre mine de rien: ⚫ Soignez votre poignée de main (ferme, mais pas trop). Entretien d'embauche, bonne affaire, conquête amoureuse… Une simple poignée de main peut vous faire tout réussir ou tout rater. • Montrez-vous bienveillant avec tout le monde, les puissants comme les petits. Paraître sympathique, sans distinction du statut social, est la

première clé du succès. • Respectez les convenances, les règles de politesse, en général, mais adaptez-vous selon le groupe social que vous fréquentez. Par exemple, ne vouvoyez pas si le « tu» est de rigueur et vice versa. • Quand vous arrivez pour la première fois quelque part, faites profil bas. Commencez par observer pour apprendre qui est qui, qui fait quoi et avec qui, quelles sont les personnes qui comptent. • Prêtez l'oreille à tout ce qui se dit. Toutes les informations, même celles qui semblent a priori insignifiantes, peuvent un jour se révéler utiles (pour vous faire une opinion, prendre une décision, retourner une situation en votre faveur…). ⚫ Ne restez pas dans votre coin. Rendez-vous visible, provoquez (contacts, conversations…) pour attirer l'attention, vous faire remarquer. • Efforcez-vous d'entrer dans une conversation d'une manière originale. Évitez les banalités (la météo), parlez plutôt d'un sujet d'actualité. ⚫ Fabriquez-vous des «< accroches » pour aborder les gens et capter leur attention (par exemple : « J'ai rêvé de vous cette nuit, ça m'a fait tout drôle ») et changez-en régulièrement. ⚫ Quand vous parlez, ne le faites pas dans le vide, allez chercher le regard des gens pour accrocher leur attention. ⚫ Formez les mots distinctement avec les lèvres quand vous parlez (le mouvement des lèvres capte aussi l'attention). Et, quand on articule bien, notre visage est bien plus expressif et convaincant. • Exprimez-vous toujours clairement, en veillant à ce que les gens à qui vous parlez vous regardent: notre façon de parler (intonations, mimiques) a deux fois plus d'impact sur les autres que ce qu'on leur dit. ⚫ Débarrassez-vous de vos tics de langage: « j'veux dire », « moi, je »>, « ben… heu ! »… Non seulement, ils trahissent le manque d'assurance, mais vos interlocuteurs n'entendent plus que ça et n'écoutent pas le reste. ⚫ Ponctuez vos phrases par un bref silence, en regardant les gens dans les yeux, pour leur laisser le temps d'enregistrer. ⚫ Parlez avec les gens des sujets qui les intéressent, de mode avec les fashion victims, de jeux vidéo avec les accrocs, d'enfants avec les parents… Débrouillez-vous pour avoir des accents de sincérité, même en cas de mauvaise foi ou de mensonge. Taisez-vous si vous ne vous en sentez pas capable. ⚫ Ne souriez pas de manière affectée à tout bout de champs. La cordialité excessive fait partie des codes de la soumission. ⚫ Gardez l'initiative dans une discussion. Faites diversion, changez de sujet quand cela devient un peu trop embarrassant pour vous ou pour l'autre. ⚫ Montrez toujours aux gens que vous êtes attentif, par exemple en hochant la tête, même si ce qu'ils vous racontent n'est pas spécialement intéressant ou franchement ennuyeux. . Dans un groupe, parlez en priorité à la personne que vous cherchez à convaincre ou à séduire, mais n'ignorez pas les autres. Faites-les participer, par exemple en leur demandant fréquemment leur avis, même si vous n'en avez rien à fiche. ⚫ Faites toujours vos propositions par deux, en présentant d'abord la moins intéressante. Par effet de contraste, la seconde paraîtra toujours plus séduisante et obtiendra l'assentiment. ⚫ Ne réagissez pas aux provocations. Par exemple, en contre-attaquant. Répondez par l'indifférence ou faites plutôt preuve d'autodérision en cas de pique trop personnelle. ⚫ Mais ne refusez jamais une confrontation, même quand vous n'êtes pas en bonne posture. Demandez plutôt à votre contradicteur de vous donner des exemples de ce qu'il avance. . En revanche, refusez la confrontation, sautez sur n'importe quel prétexte pour vous défiler si vous n'êtes pas assez en forme pour faire face. C'est à vous de choisir le terrain et le moment. ⚫ Ne vous défendez jamais, surtout si vous êtes coupable de ce qu'on vous reproche. Ouvrez plutôt de grands yeux étonnés. Vous profiterez toujours du bénéfice du doute. ⚫ Restez émotionnellement distant, surtout en cas de chantage affectif ou d'ultimatum.

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