Lâcher prise
À la recherche d'une définition sur le lâcher prise, je suis tombé sur une liste qui fait assez bien le tour de la question en nous présentant les différentes facettes de ce qu'est le lâcher prise.
Je vous propose de découvrir cette liste ainsi que des exemples basés sur ces différentes définitions.
Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.
Imaginons que vous regardiez un reportage sur la famine en Afrique. L'indifférence serait de changer de chaîne en disant que de toutes façons vous n'y pouvez rien et qu'ils nous saoulent à la télé à nous exposer la misère des autres.
Lâcher prise c'est se dire qu'on ne peut pas sauver tout le monde et que si l'on n'est pas prêt à faire de la politique ou à s'inscrire dans une mission humanitaire, ce n'est pas grave. D'autres ont l'ambition de le faire et le mieux que l'on puisse faire est de les aider en consommant ou en votant de façon responsable, par exemple.
Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.
Imaginons que vous ayez des problèmes relationnels avec une personne, avec un parent par exemple. Dans la plupart des cas les personnes coupent les liens. Cependant il ne suffit pas de couper les liens physiques pour régler le problème. Quand vous croiserez ce parent ou en entendrez parler, vous ne pourrez pas vous empêcher de ressentir du stress (peur, colère, etc). Stress qui peut être très mauvais à force pour vous et votre entourage.
Lâcher prise dans ce cas c'est reconnaître simplement que l'on a aucun contrôle sur l'autre. Il vaut mieux dans ce cas juste ignorer l'autre du mieux que l'on peut et pourquoi pas essayer le Ho’oponopono.
Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Imaginons que vous soyez au commande d'un bateau en pleine tempête. Être passif consisterait à se cacher quelque part en espérant que les éléments se calme.
En réalité, Dans ce cas le mieux serait d'affronter la tempête en vous servant au mieux de ce que votre expérience vous permet.
Le lâcher-prise consiste à affronter cette tempête sans vous inquiéter de savoir si vous allez réussir ou pas, mais en faisant au mieux et en ajoutant cette expérience au précédente. Si vous réussissez à vous en sortir.
Un vieux dicton grec dit bien à propos: “on a tort d'accuser Neptune lorsque l'on fait naufrage pour la deuxième fois.” Alors apprenez à être proactif avec la vie. À être dans le flow.
Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains.
C'est, je pense, la plus importante des définitions du lâcher prise. En effet toutes les autres découlent un peu de celle là.
Il ne faut pas s'attacher au résultat mais simplement agir à bon escient. La vie c'est un peu comme au sport : l'important c'est de participer.
Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même et s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.
“Il est plus facile de donner le bon conseil que le bon exemple.” disait La Rochefoucault
Lâcher prise c'est justement prendre le contre-pied et se dire que la meilleure façon de changer l'autre c'est de lui montrer l'exemple.
Alors soyez le changement que vous voudriez voir dans ce monde, comme le disait Gandhi, et occuper vous au mieux de votre propre développement personnel.
Lâcher prise, c'est ne pas "assister ", mais encourager.
Prendre soin des autres c'est les rendre dépendant de vous et vous d'eux.
La meilleure chose que vous puissiez faire est de ne pas faire de l'assistanat.
C'est un peu comme le conte zen suivant :
<blockquote>
Un jeune moine interrogea lors d'un entretien son supérieur :
“Quel est le sens de la vie ?”
Le supérieur se leva en s'excusant d'un besoin pressant. Après quelque pas en direction des toilettes il se retourna et dit :
“Aller aux toilettes est une chose que l'on ne peut faire que par soi même. Comprendre le sens de la vie aussi.”
</blockquote>
Le changement doit venir de soi.
Alors encourager ceux qui vous entoure à devenir libre et indépendant. Ne les assister pas.
Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.
Rejeter l'attachement à quelque chose ou à quelqu'un c'est s'attacher à l'idée même de détachement. Il est alors encore plus difficile de faire quoi que ce soit.
Il vaut mieux plutôt que rejeter cet attachement l'accepter. Puis il faut accepter la décision de changer de vie en redirigeant cet attachement vers autre chose. Tout en prenant soin de ne pas devenir dépendant de cette chose à son tour.
Pour arrêter de fumer par exemple, j'ai accepter de quitter mon attachement à la cigarette en récupérant les sous économisés pour l'investir dans mon envie d'apprendre le japonais. Le détachement à la cigarette c'est fait ainsi sans heurt.
Lâcher prise, c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.
Ce n'est pas aux événement de la vie de s'adapter à vous mais à vous de vous adapter aux événements de la vie.
Apprenez à voir la vie du bon coté. En prenant la vie comme un jeu.
Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, mais vivre et grandir dans le présent pour l'avenir.
Regretter le passé ne sert à rien. Ce qui est fait est fait. Le mieux est de tirer des leçons de ses expériences passées et grandir.
Il est important de grandir car la vie est une garce qui nous redonnera la même leçon jusqu'à que l'on décide de changer.
Lâcher prise c'est donc accepter la vie comme elle est avec ses hauts et ses bas. C'est se préparer à affronter la vie sans pensées négatives.
Un peu comme quand vous pilotez un bateau. Qu'importe les tempêtes traversées, ce qui compte c'est de toujours garder le cap et de se tenir prêt à toute éventualité.
Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage.
Une fois éliminée la peur de perdre on peut mieux profiter de la vie.
Un peu comme si vous saviez que de toute façon vous allez mourir (et c'est encore le cas pour tous les êtres humains) et que vous profitiez de vos derniers instants avec le plus grand plaisir.
Gandhi disait d'ailleurs :
“Vivez comme si vous alliez mourir demain et apprenez comme si vous alliez vivre toujours.”
C'est ça le lâcher prise : “Comprendre qu'il ne sert à rien de se prendre la tête et que le mieux est de profiter de chaque instant pour s'améliorer soi même tout en s'amusant.”
Pourquoi
Vouloir « à tout prix ». Vite. Tout de suite. En force. Voilà qui conduit bien souvent à des problèmes ou des désillusions.
Comment
cultiver le lâcher-prise
détourner son attention, défocaliser
S’occuper à autre chose, si possible des activités physiques ou manuelles.
S’entraîner au calme intérieur et à la patience
méditation, yoga, taï-chi, marche en pleine conscience ou toute discipline qui remet du calme dans un mental qui s’emballe.
REMETTRE EN QUESTION NOS JUGEMENTS AVEC KATIE BYRON
« Si je pense que vous êtes mon problème, je suis fou. » Katie Byron, Aimer ce qui est
Avec cet exercice tiré de son site Le Travail (www.thework.com/français), Katie Byron nous invite à nous libérer du stress énorme que nous subissons lorsque nous contestons ce qui est. Se disputer avec la réalité est futile, comme vouloir apprendre à un chat à aboyer comme un chien.
« Les personnes qui viennent de découvrir Le Travail me disent souvent : “Mais vais-je perdre tout pouvoir si j’arrête de contester la réalité. Si j’accepte simplement la réalité, je vais devenir passif. Je risque même de perdre toute envie d’agir.” Je leur réponds par une question : “Pouvez-vous absolument savoir que c’est vrai ?” Qu’est-ce que donne le plus de pouvoir ? “Je n’aurais pas dû perdre mon travail” ou “j’ai perdu mon travail, que puis-je faire maintenant ?” Le Travail révèle que ce que vous pensez qui n’aurait pas dû arriver, aurait dû arriver. Cela aurait dû arriver puisque c’est arrivé, et aucune pensée au monde ne peut rien y changer. Cela ne veut pas dire que vous l’excusiez ou l’approuviez. Ceci veut simplement dire que vous pouvez voir les choses sans résistance et sans la confusion liée à votre combat intérieur. Personne ne veut que ses enfants soient malades, personne ne souhaite avoir un accident de voiture ; mais lorsque ces choses-là arrivent, comment s’y opposer mentalement peut-il être aidant ? Nous savons faire mieux que cela, et pourtant nous le faisons, faute de savoir comment arrêter. » Katie Byron
Écrivez l’a priori qui est la source de votre râlerie en vous inspirants des instructions ci-dessous. Ensuite, passer a la deuxième étape de cet exercice en vous posant les questions du “Travail”.
ÉTAPE 1 : VOTRE JUGEMENT SANS RETENU
# Décrivez quelqu’un qui vous irrite, vous perturbe, vous attriste ou vous déçoit. Qu’est-ce que vous n’aimez pas à son sujet ? Exemple : Vincent m’énerve car il critique toujours ce que je fais. Il ne me soutient jamais. …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
# Comment-voulez vous que cette personne change, que voulezvous qu’elle fasse ou ne fasse pas ? Exemple : Je voudrais que Vincent me soutienne et arrête d’être toujours aussi décourageant sur tout ce que j’entreprends. …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
# Avez-vous besoin de quoi que ce soit de la part de cette personne ? Exemple : Je voudrais que Vincent me respecte plus et me fasse confiance, et qu’il réalise que je ne suis pas débile et que je peux parfois avoir de bonnes idées. …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… # Si vous vous laissiez aller à être mesquin et critique, que diriez-vous de cette personne ? Exemple : C’est facile de critiquer, mais lui il ne fait pas mieux. D’ailleurs il ne fait rien. Il remet toujours tout en cause et casse mes projets, mais lui il n’a jamais rien réussi alors il est mal placé pour me donner des conseils. …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
ÉTAPE 2 : LES QUESTIONS DU «TRAVAIL»
Reprenez chacune de vos affirmations ci-dessus et questionnez-les avec les quatre points ci-dessous.
# Est-ce que c’est vrai ? …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
# Pouvez-vous absolument savoir que c’est vrai ? …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
# Comment réagissez-vous, que se passe-t-il, quand vous croyez que cette pensée est vraie ? …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
# Qui seriez-vous sans cette pensée ? Remarquez ce qui vous est révélé lorsque vous vous posez cette dernière question. …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
LE RETOURNEMENT Retournez l’affirmation, et trouvez trois exemples authentiques et précis de la façon dont cela est vrai dans votre vie. Exemple : « Vincent ne me soutiens pas » devient « Je ne soutiens pas Vincent » ou « Je ne me soutiens pas moi-même » ou « Vincent me soutient ». …………………………………………………………………………………… …………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………
Source
Lâcher prise :
F**k It: The Ultimate Spiritual Way Fuck de John C. Parkin
Qui
the time you enjoy wasting is not wasted time
- 💳 Faire un don maintenant (lien à venir)
- 📧 Pour toute question ou suggestion, contactez-moi.
Merci pour votre soutien ! 🌸