L'ÉCHEC C'EST QU'UN POINT DE VUE
VIVE LA SERENDIPITÉ
La serendipité, c'est quand tu découvres quelque chose complètement par hasard. Ou «pire », en faisant une erreur ou à la suite d'un échec.
→ Voici une petite liste de fails qui ont changé le monde : - Les Amériques (cf. le mec qui croyait arriver en Inde) - Le Viagra - La colle à Post-It - La tarte Tatin - Le Peacemaker - Les chips - La pénicilline - Échouer, non seulement c'est pas grave, mais c'est nécessaire, voire souhaitable… chaque réussite n'est que le produit de ratés, qu'on oublie vite ! On apprend à marcher en tombant… comme on progresse en niveau dans un jeu vidéo en perdant. Ce qui t'empêche pas d'engranger de l'expérience à chaque fois.
HABILE!
EPIC WIN
Longtemps, on a puni très sévèrement les erreurs. Tu pouvais même mourir pour un échec, comme au Japon quand on se fait hara kiri, ou à la Bourse pendant un krach… Et une fois mort, c'est plus compliqué de s'améliorer ou de réparer ses torts ! Surtout que même un échec peut changer le monde…
En fait échouer, c'est une étape indispensable pour pouvoir créer. La peur de l'échec, elle, paralyse… Et c'est le meilleur moyen de ne rien faire au final!
RÉUSSIR DU JOUR AU LENDEMAIN, ÇA PREND 15 ANS EN MOYENNE !
PLUS TU TE PLANTES, PLUS TU POUSSES
En 1907, le physicien Albert Abraham Michelson a même obtenu un prix Nobel pour avoir inventé desninstruments de mesures… pour mesurer un truc qui existe pas : l'Éther. Et ses instruments ont finalement permis de mesurer autre chose, par hasard : la vitesse constante de la lumière.
Pour faire comme lui, et tirer d'un échec le maximum de retours profitables, c'est pas hyper compliqué. Selon le philosophe Charles Pépin, il faut respecter 3 paramètres simples :
1. Écarter tout déni de son échec : ça veut dire qu'il faut faire l'effort de reconnaître son échec. Donc, fais pas genre « tout va bien » quand t'as raté un truc; c'est en le regardant que tu pourras le comprendre ET apprendre.
2. Distinguer l'échec de sa personne : ça veut dire qu'il faut comprendre que rater ça veut pas dire être un raté. Et garder les pieds sur terre.
3. Prendre le temps de s'interroger : ça veut dire qu'il faut revenir sur l'échec pour se réinventer, apprendre sans se juger, bifurquer, se rapprocher de son axe, pour stimuler la créativité.
Qui
BRUCE LEE : « AVEC DE HAUTES AMBITIONS, MÊME L'ÉCHEC PEUT ÊTRE GLORIEUX. »
« UN ÊTRE HUMAIN, C'EST UN ÊTRE DE LUMIÈRE LIBRE, QUI SE FAIT BRAISE QUAND IL TOMBE, QUI SE FAIT INCENDIE QUAND IL SE RELÈVE. » NELSON MANDELA
LE CONFORT DES EFFORTS
T'as déjà senti une espèce de fierté après avoir fait un truc pour lequel t'as vraiment galéré ? On appellerait ça « le plaisir de l'effort »…
DÉJÀ.
Depuis tout petit, on nous apprend que faire des efforts, ça mérite un bon point. Alors adulte, on finit par bien se compliquer la vie sans s'en rendre compte, pour en tirer un sentiment de mérite! on croit que, si on s'acharne et qu'on se fatigue, « ça finit toujours par payer »!
ENSUITE faudrait toujours continuer de faire des efforts. Car on peut toujours pousser davantage, non?
DU COUP
on s'épuise, on complique tout et on rend les choses difficiles, et comme ça, on fait encore plus d'efforts ! On devient désordonné, on fait plusieurs choses en même temps, on en fait trop… et on fait la morale aux autres quand on trouve qu'ils en font pas assez, tout en dévalorisant les tâches qu'on juge trop faciles.
HOW TO BE AN IMPERFECTIONIST
« IMPERFECTIONNISME » : SYNONYME DE LIBERTÉ
« Dans son sens le plus technique, si une personne est purement perfectionniste, alors elle est complètement dysfonctionnelle dans notre monde d’aujourd’hui. » Pourquoi cette intro de Stephen Guise ? As-tu des problèmes pour prendre des décisions ? Es-tu intimidé par certaines situations sociales ? Est-ce que tu procrastines au quotidien ? Est-ce que tu manques d’estime de toi ? Si tu réponds oui à l’une de ces questions, tu es potentiellement touché par le perfectionnisme, et cela t’empêche de profiter pleinement de la vie. Le but de l’auteur ? T’aider à devenir un imperfectionniste. Il nous dit : « Fort heureusement, le perfectionnisme n’est pas une caractéristique permanente. On est tous capable de changer ». Et ajoute : « l’imperfection n’est pas une mauvaise chose, elle est synonyme de liberté. »
DEVENIR «IMPERFECTIONNISTE»
« Une règle de base : le perfectionnisme ou l’imperfectionnisme est uniquement
déterminé que par ce dont sur quoi nous portons notre attention. » Voici quelques
exemples de « changement de focus » si l’on veut devenir imperfectionniste : moins penser au résultat, plus penser au processus qui nous permet d’atteindre ce résultat - moins penser au problème, plus penser à notre progression dans la résolution du problème - moins penser à ce que les gens pensent de nous, plus penser à ce qu’on pense de nous-même - moins penser au fait de faire bien ou de faire parfaitement,
mais simplement penser au fait de faire, d’éxécuter.
SAVOIR GÉRER SES ATTENTES : ENTRE SOL ET PLAFOND
Il y a deux types d’attentes.
Le mieux est d’avoir des attentes générales très hautes, et des attentes spécifiques très basses.
Le perfectionnisme peut être fortement lié au fait d’avoir des attentes trop élevées (ou même complètement irréalistes) vis à vis de nos propres actions. On pense souvent ne jamais avoir assez, et finissons déçus peu importe le résultat final. Il faut réaliser qu’avoir des standards beaucoup trop élevés est un immense frein au passage à l’action. Stephen Guise nous dit : « Votre sol et votre plafond sont des éléments essentiels de votre vie. Le sol représente le minimum requis pour que vous soyez satisfait. Le plafond représente votre potentiel infini, vos plus grands rêves. Votre bonheur se trouve entre les deux. Le problème du perfectionniste est qu’il fait de la perfection son propre sol, il n’y a donc plus de plafond possible. » Abaisser ses standards n’est pas synonyme de baisse d’ambition, mais facilite le passage à l’action ! (voir notes de Mini Habits
J’AURAIS DÛ / J’AURAIS PU
La clé pour construire une confiance solide est de décicer spécifiquement de ce dont pour quoi on pourrait être confiant dés maintenant, et de construire à partir de là.
« La rumination est une forme de perfectionnisme dans laquelle une personne se concentre d’une manière obsessive sur ses problèmes ou sur les évènements qui les ont causés. » L’auteur ajoute : « le langage que nous utilisons joue un grand rôle dans notre façon de penser à propos du passé. » Par exemple, lorsqu’on se dit « j’aurais dû », on ancre une forme de regret, de honte ou de culpabilité. En revanche, le « j’aurais pu » est moins catégorique, et oriente vers une potentielle opportunité de mieux faire par la suite ! Comment te parles-tu ?
PEUR DE FAIRE DES ERREURS / ÉTAT D’ESPRIT BINAIRE
« C’est peut-être mon idée favorite du livre. Réduire la peur de faire des erreurs requiert un changement de perspective. » Cette peur est souvent liée au perfectionnisme, où la moindre erreur ne peut être permise. Ce changement de perspective, c’est ce que Stephen Guise nomme l’état d’esprit « binaire ». L’idée est de redéfinir le succès. Ce n’est plus de « tout faire parfaitement », c’est simplement de valider une action. Agir = succès, ne pas agir = échec, et ce, peu importe la qualité finale. Avoir peur de l’erreur, c’est avoir peur de vivre. Alors on rend le succès plus simple que l’échec, en ne se basant plus que sur notre progression. Et si tu as agis, échoué, mais tout de même appris quelque chose en cours de route ? Alors Succès !
« En échouant à se préparer, on se prépare à échouer. »“ Benjamin Franklin
« Pour gagner, il faut risquer de perdre. » Jean-Claude Killy
““L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe, mais le combat. L'essentiel n'est pas d'avoir vaincu, mais de s'être bien battu.” De Pierre de Coubertin ”
“Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c’est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie.” Baden-Powell
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