Echouer
ENVIER L’ÉCHEC ET LA CRITIQUE
La différence essentielle entre perfectionniste et optimaliste est que le premier refuse principalement la réalité, tandis que le second l’accepte.
« La propriété principale du perfectionnisme est la peur de l’échec. C’est sa force motrice. Personne n’aime manquer son coup, mais l’optimaliste lui, a compris que c’est le seul moyen d’apprendre, et en fin de compte, de réussir. »
L’échec a des vertus.
N’aie plus jamais peur d’échouer. La peur de l’échec entraîne la peur de réussir. Donc au contraire, recherche l’échec ! Puis tire les conclusions nécessaires, et avance. Et ne rejète jamais la critique : « reconnaître la valeur de ce feed-back, c’est le rechercher activement et remercier les gens disposés à nous désigner nos manquements et nos qualités ».
COMMENT RÉAGIR APRÈS L’ÉCHEC
En se trompant, on découvre ce qui ne marche pas. On élimine les possibilités, pour se rapprocher de la réussite.
« Derrière chaque réussite, se cache des expériences ratées, des échecs et de nombreux obstacles. » 1) L’échec est normal : « lorsqu’on innove, on s’expose forcément à l’erreur et à l’échec ». 2) On s’en sert pour prendre des décisions : « plus vous vous trompez tôt, plus il vous reste de temps derrière pour avoir raison et ne plus reproduire les mêmes erreurs ». 3) On l’analyse de manière froide et lucide, car il est douloureux : « la seule vertu de l’échec se trouve dans l’apprentissage et les conclusions que l’on en tire. » Je te renvoie ici (Black Box Thinking) avec Matthew Syed et ici (les vertus de l’échec) avec Charles Pépin !
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