Comment vaincre l’adversité sans combattre

Dans notre course à la réussite, personnelle ou sociale, nous devons faire face à pas mal d’adversité. La plus grande adversité étant notre propre inertie mais là n’est pas le propos de l’histoire de la semaine. En effet, je vous ai choisi une histoire qui nous démontre que l’on peut tenir en respect les autres sans avoir à faire à chaque fois vos preuves.

Je vous laisse lire et je vous raconte après ce que cette histoire m’inspire.

Un roi désirait avoir un coq de combat très fort et il avait demandé à l’un de ses sujets d’en éduquer un. Au début, celui-ci enseigna au coq la technique du combat.

Au bout de dix jours, le roi demanda : » Peut-on organiser un combat avec ce coq ? » Mais l’instructeur dit : » Non ! Non ! Non ! Il est fort, mais cette force est vide, il est excité et sa force est éphémère. »

Dix jours plus tard, le roi demanda à l’instructeur : » Alors, maintenant, peut-on organiser ce combat ? » » Non ! Non ! non ! Pas encore. Il est encore passionné, il veut toujours combattre. Quand il entend la voix d’un autre coq, même d’un village voisin, il se met en colère »

Après dix nouvelles journées d’entrainement, le roi demanda de nouveau : » A présent, est ce possible ? « . L’éducateur répondit : » Maintenant il ne se passionne plus, s’il entend ou voit un autre coq, il reste calme. Sa posture est juste, mais sa vitalité est forte. Il ne se met plus en colère. L’énergie et la force ne se manifestent, pas en surface. » « Alors, c’est d’accord pour un combat? » dit le roi. L’éducateur répondit : « Peut-être. »

On amena de nombreux coqs de combat et on organisa un tournoi. Mais les coqs de combat ne pouvaient s’approcher de ce coq-là. Ils s’enfuyaient, effrayés ! Aussi n’eut-il pas besoin de combattre. Le coq de combat était devenu un coq de bois. Il avait dépassé l’entrainement de la technique de la lutte. Il avait intérieurement une forte énergie qui ne se manifestait pas en s’extériorisant. La puissance se trouvait dès lors en lui, et les autres ne pouvaient que s’incliner devant son assurance tranquille et sa vraie force cachée.

Cette histoire est très philosophique comme j’aime. J’espère qu’elle vous a plu aussi. Pour moi, le message est clair. La meilleure façon de se rire de l’adversité est d’avoir une confiance inébranlable en soi. Une telle confiance qui vous donne un charisme tel que personne n’ose vous défier. Pour cela il faut être confiant dans ses capacités, dans son expérience, dans ses choix. Pas une confiance aveugle mais une confiance juste, résultat d’effort sur soi et non pas d’un orgueil mal placé. Quand on atteint un tel degré de confiance, on se dit qu’on a plus rien à prouvé et justement plus personne n’ose vous demander de faire vos preuves. Que vous soyez vraiment puissant ou que vous bluffiez, imposer sa confiance en soi et sa sérénité intimidera tout vos adversaires potentiels. Que ce soit votre patron, vos employés, votre femme, vos enfants, un vendeur, un garagiste, etc.

Le problème justement est d’avoir une VÉRITABLE confiance en soi. Or ça s’acquière en apprenant sans cesse à se connaitre, en faisant preuve de maîtrise de soi et d’estime de soi. Tout cela en apprenant des techniques faciles… mais encore faut-il le vouloir et vaincre par exemple la procrastination…

Comme dirais une citation, le meilleur moment de planter un arbre c’était il y a 25 ans, l’autre meilleur moment c’est maintenant.

Comme tu le dis si bien, la confiance en soi s’acquiert. Pour cela il faut s’entraîner tous les jours en passant par différents stades :

ne pas savoir que l’on n’a pas confiance en soi s’en rendre compte s’entraîner avoir trop de confiance en soi apprendre à canaliser sa confiance en soi comme le coq de l’histoire.

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  • Dernière modification : 2025/12/31 19:28
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