Le librisme
Logiciel libre
Culture libre
Google free informatique
Le domaine public
Définition : Ensemble des biens intellectuels qui ne sont plus protégés, au terme d'un certain délai ou par choix de l'auteur, par les diverses lois liées au droit de la propriété intellectuelle.
Le mouvement pour la culture libre a pour principal objectif la libre circulation de la propriété intellectuelle. Ses adeptes cherchent à briser la mainmise de l'entreprise privée sur la culture. L'encyclopédie virtuelle Wikipedia en est un bon exemple.
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Une licence libre est une licence s'appliquant à une œuvre de l'esprit par laquelle l'auteur concède tous les droits ou une partie des droits que lui confère le droit d'auteur, en laissant au minimum quatre droits considérés fondamentaux aux utilisateurs :
- usage de l'œuvre
- étude de l'œuvre pour en comprendre le fonctionnement ou l'adapter à ses besoins
- modification (amélioration, extension, traduction, adaptation (à un handicap par exemple), transformation) avec ou sans incorporation de l'œuvre dans une œuvre dérivée
- redistribution de l'œuvre, c'est-à-dire sa diffusion à d'autres usagers, y compris commercialement.
Ces libertés peuvent être soumises à conditions, selon les licences.
notamment l'application systématique de la même licence, ou d'une licence prodiguant les mêmes droits aux utilisateurs, aux copies de l'œuvre et aux œuvres dérivées : un principe nommé copyleft.
Lorsqu'une œuvre est sous licence libre, on parle alors d'œuvre libre. Certains usagers ou fournisseurs de données cherchent à s'inscrire dans un contexte de grande ouverture, parfois décrit par le sigle ODOSOS (qui signifie : Open Data, Open Source, Open Standards), approche qui a notamment été développée pour de grands projets scientifiques partagés (en Open science data) tels que le séquençage du génome humain (avec un Open Data Consortium créé sur proposition de Jim Kent en 2003).
Pourquoi « Open Data », « Open Source » ou « Open Standards » ? Modifier 2017-fr.wp-orange-source.svg Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (août 2013). Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle reference_necessaire sur les passages nécessitant une source. Ces trois démarches répondent toutes au besoin de lever certains freins à ce que les anglophones nomment l’« open innovation » (l’innovation ouverte) qui est la créativité et l'innovation collaboratives permises par un accès plus large et facile aux connaissances et données de base, publiques en particulier.
Ces freins sont notamment des restrictions juridiques et techniques (la fracture numérique, l’inégalité d'accès aux données…). Ils se manifestent d'autant plus que l’évolution des technologies permet aujourd'hui un accès mondial et rapide à un plus grand nombre de données, par un nombre croissant de personnes. Les élèves, étudiants, enseignants, chercheurs et acteurs économiques ne peuvent pas valoriser, ni améliorer ces données et leurs usages possibles autant que le Web le permettrait si la donnée publique était plus clairement accessible (y compris pour des usages commerciaux estiment de nombreux acteurs).
Même lorsque la recherche et les données sont réputées « publiques » ou rendues publiques, elles sont souvent enfermées dans des régimes ou des contrats inventés pour juridiquement limiter l'utilisation des documents écrits et imprimés. Ces contrats interdisent de fait l’adaptation des formats de fichiers ou les traductions en d’autres langues, l’intégration de données, l’enrichissement sémantique, l’hypertexte, l’exploration ou l’analyse informatique de texte, la correction d'erreurs, etc. Ces restrictions limitent fortement l’impact des travaux de la recherche publique ou privée, leur appropriation rapide, et empêchent d'exploiter le potentiel du Web pour accélérer les découvertes scientifiques[1].
Le libre accès semble un préalable essentiel à une utilisation plus créative, riche et collaborative des données. Le principe de la licence libre a été élaboré par Richard Matthew Stallman afin de favoriser le partage du code source des logiciels[2].
La principale idée qui a motivé le concept de logiciel libre était de rendre indépendants les utilisateurs de logiciels du bon vouloir des développeurs originaux de ceux-ci.
Une généralisation à des œuvres variées – indépendamment de leur nature – peut donc être établie comme visant à rendre indépendantes les personnes jouissant d’une œuvre de la volonté des personnes détenant les droits sur cette œuvre.
La culture libre
utilisateur et promoteur des logiciels libre et de la culture libre
Aujourd'hui, un logiciel est considéré comme libre, au sens de la Free Software Foundation, s'il confère à son utilisateur quatre libertés (numérotées de 0 à 3) :
- la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages ;
- la liberté d'étudier le fonctionnement du programme et de l'adapter à ses besoins ;
- la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;
- la liberté d'améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.
L'accès au code source est une condition d'exercice des libertés 1 et 3.
La FSF précise quelques points. D'abord ces libertés doivent être irrévocables. Chacun doit avoir la possibilité d'en jouir sans devoir prévenir un tiers. La redistribution du programme doit pouvoir se faire sous toute forme, notamment compilée, éventuellement à la condition de rendre disponible le code source correspondant. L'utilisateur doit pouvoir fusionner des logiciels libres dont il n'est pas lui-même l'auteur. La FSF accepte toutefois des restrictions mineures quant à la façon dont un logiciel modifié doit être présenté lorsqu'il est redistribué.
Un libriste est une personne attachée aux valeurs éthiques véhiculées par le logiciel libre et la culture libre en général.
En matière de logiciels, le libriste défend les quatre libertés fondamentales telles que définies par la Free Software Foundation (en français, « Fondation pour le logiciel libre ») et le projet GNU, tous deux fondées par Richard Stallman.
Extrait d'une discussion que les “oligarches qui nous gouvernent” pourraient avoir eu entre eux au sujet de Linux. Vous ne connaissez pas Linux ? Dans ce cas avant de lire l'article faîtes un tour ici : découvrir Ubuntu Linux
L'utilisation du système d'exploitation nommé Linux devrait être interdit car :
1. Linux permet aux gens pauvres un accès plus économique à l'informatique et à internet et leur permet ainsi un accès plus facile à la culture. Si les pauvres se cultivent alors où vont nos privilège ?
2. Linux s'installe même sur des vieux PC donc moins de rachat de PC neuf pour cause de nouveau système d'exploitation trop exigeant en ressource système d'où un manque à gagner pour nous autres actionnaires des grands fabricants d'ordinateurs.
3. Linux est un système stable moins sensible au virus et aux attaques réseaux donc moins d'achat de logiciel ou d'option sécurité de type antivirus, firewall, etc. Encore un manque à gagner pour nous.
4. linux est souvent fourni avec une multitude de logiciels préinstallés de très bonne qualité (open office, gimp, firefox, etc). les utilisateurs de Linux achètent donc moins de logiciel (de toutes façon ils ne sont pas compatbile Linux) et nous on gagne encore moins de bénéfices sur nos actions auprès des grands éditeurs de logiciels.
5. Peu de jeu disponible donc une diminution des ventes de logiciel de jeux qui sont pourtant utiles pour occuper l'esprit des “jeunes” qui ainsi ne pensent plus à étudier ou à manifester pour prendre nos places.
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