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addiction

Drogues :

Illegal (trafic organisé non autorisée)

Legal (lobbies autorisées)

Sucre, nicotine, caféine, alcool,

faire attention aux rechutes

L'automne est le début du froid en France, du froid et de la grisouille.

Et si vous profitiez de cette période propice aux reprises des mauvaises habitudes pour remplacer d'avance une de vos mauvaises habitudes par une bonne ?

Apprendre le japonais, faire des pompes, etc.

Enfant, j'ai toujours dit que je ne fumerais jamais.

Il faut dire que je détestais ces sans-gènes irrespectueux que l'on nomme fumeurs.

En effet, quoi de plus irrespectueux de son corps, de son entourage et de la planète qu'un fumeur ?

Ils polluent sans aucune gène et je ne compte pas, enfant, le nombre de brûlures de cigarettes dues aux fumeurs laissant pendouiller leur clope au bout de leur bras. Je ne compte pas non plus le nombre de mégots trouvés en passant mes doigts dans le sable sur la plage de l'Hermitage (île de la Réunion) ou le nombre de fois où je ressortais les yeux en pleurs d'une salle enfumée.

L'enfance au milieu des fumeurs c'est horrible.

Et pourtant, un jour vers 16 ans, j'ai taxé ma première cigarette à un ami.

Mon excuse ?

Un énième ras le bol de cette vie pourrie. En tout cas de la vie pourrie que je vivais à l'époque.

C'est à dire : Un énième déménagement, une mise en pension et un placement en famille d'accueil sur ordre du juge pour enfant. Et pourtant je n'étais pas un adolescent à problème. Sans rentrer dans les détails disons que j'avais surtout des problèmes relationnels avec mes parents.

Ajoutez à cela, les problèmes classiques d'adolescent : l'acné, un peu de poids en trop et la découverte du sexe opposé. Et vous aurez la recette idéal pour que cette première cigarette ne soit pas la dernière.

Je reconnais que c'est une période de ma vie dont je ne suis pas très fier. Déjà parce que j'étais capable de tout pour assouvir cette put* de dépendance. Je me rappelle que j'aurais été capable de ramper pour supplier d'avoir la moindre bouffée d'une blonde (voire même d'une brune) ou de ramasser des mégots pour récupérer du tabac et me refaire une clope (le plus dingue c'est je n'étais pas le seul au lycée à faire cela). En contre partie ? Je puais le tabac froid, j'avais des glaires monstrueuses le matin (désolé pour l'image) et je dépensais des sommes folles. Mais le pire c'est surtout que j'étais devenu tout ce que je détestais : un fumeur. Un manque de confiance en moi dû à un manque de réconfort familial qui se traduit par un besoin de succion ? Si c'est le cas on ne se demande pas d'où ça vient. Mais ça c'était avant. Avant le bilan sur moi-même que j'ai fait en entrant à l'université. L'université c'est des études mais c'est surtout un moment crucial pour préparer sa vie d'adulte. Et c'est en préparant cette vie d'adulte que je me projetais dans l'avenir pour voir ce que j'aimerais devenir. Au final, il y avait deux choses qui ressortaient de cette projection de mon moi futur : je parlais japonais (mon rêve depuis toujours) et surtout je ne fumais pas. J'avais donc dans ma tête une image d'un moi futur non fumeur. Bien loin de celui que j'étais à ce moment là. C'est à dire un être vil prêt à supplier pour s'offrir sa dose de nicotine. Devant ce constat, je me suis posé la question suivante : Qu'est ce qui me manque pour réaliser ce moi-futur ? Deux choses : * Apprendre le japonais et * Arrêter de fumer. Les deux sont, certes, réputés pour être très difficiles mais pourtant j'ai décidé de relever le défi. Pour m'aider à arrêter de fumer je me suis inscrit à un groupe d'entraide à l'université. Ce groupe de soutien était organisé par la ligue vie et santé. L'intervenant nous a beaucoup aidé et nous a révélé le plus grand secret que les vendeurs de patch de nicotine ne veulent pas que l'on sache** : la dépendance à la nicotine c'est de la gnognote. En effet le corps se débarrasse physiquement de toute dépendance à la nicotine en 48h. Le plus dur est donc de tenir 48h sans fumer.

Mais sinon, on peut en conclure que ce n'est pas au niveau physique que le sevrage est le plus dur mais au niveau psychologique. Ce dont a besoin le cerveau c'est que l'on comble le manque qui se crée. il faut donc remplacer cette mauvaise habitude par une autre. Tant qu'à faire par une bonne.

J'ai donc acheté un livre pour apprendre le japonais et j'ai décidé qu'à chaque fois que j'aurais envie de fumer, je lirais une leçon. L'apprentissage du japonais est devenu ma drogue. En plus sa relative complexité occupait suffisamment mon esprit pour qu'il ne pense plus à la cigarette.

Et c'est ainsi qu'en très peu de temps, j'ai réalisé mon rêve d'être non fumeur et mon ambition de parler japonais.

En gros, pour vous débarrasser d'une mauvaise habitude, je vous propose d'adapter cette méthode qui ressemble un peu à de la PNL :

  1. Visualiser votre vous futur
  2. repérez 2 choses que vous voulez changer (une à réduire, l'autre à améliorer)
  3. remplacez pour y arriver une mauvaise habitude par une bonne en rapport avec votre ambition d'amélioration.

Par exemple si vous grignotez par ennui ou anxiété et que vous vous visualisez svelte en train d'arpenter les rues de Tôkyô, remplacez le grignotage par des leçons de japonais et par la lecture de livres de voyage sur le Japon.

À vous de trouver d'autres applications possibles du détournement d'attention pour reprogrammer votre cerveau

 Le corps produit lui-même certaines drogues comme les endorphines (antalgique naturel) et l’adrénaline (hormone du « bon » stress). Dans des circonstances normales, le corps équilibre de lui même la production de ses propres drogues. Par contre il ne peut pas en contrôler l’apport extérieur.

La plus grande ambition des droguées est d’atteindre un paradis artificielle au lieu de s’élever d’eux-même par le développement personnel et la poursuite d’une voie spirituelle.

C’est pourquoi l »usage et l’abus des drogues est un fléau qui ronge toutes les couches de la société de tout les pays du monde.

Pour quelles raisons se droguer ? Les personnes droguées disent prendre des drogues pour : se sentir bien ou s’amuser entre ami. D’autres en prennent pour lutter contre un état dépressif. D’autres encore en prennent pour améliorer leur performance. Tout cela est en apparence seulement car c’est de l’effet placebo, dû à la confiance en soi et à la sensation de bien-être illusoire, qu’apporte l’état provoqué par la prise d’une drogue.

Effet des drogues à court terme Quelque soit le motif d’une prise de drogue, le corps de la personne souffrira. Bien que chaque drogue soit différente, elles ont en commun l’interférence avec les fonctions de base du système nerveux.

Les drogues altèrent les perceptions mais peuvent aussi entraîner : insomnie, prise ou perte de poids, yeux vitreux, diarrhée et parfois une mort immédiate.

à long terme Suivant la drogue prise, les effets à long terme peuvent être physique (risque accru de cancer, sida, problème hépatique ou rénal, lésions cérébrales etc), mental (perte de mémoire, baisse des capacités intellectuelles, etc) ou sociologique (mise à l’écart, comportement déviant, souffrance infligée aux tiers tel que mensonge, vol, viol, coups, etc).

Parfois le mal est irréversible.

Pourquoi continuent-ils à se droguer ? Beaucoup de personnes sont dépendantes physiquement et mentalement à une drogue et ne peuvent sans aide s’en détacher. Ces personnes à cause de cette dépendance détruise leur vie entière petit à petit.

Mais beaucoup de personnes, bien que non-dépendantes vont continuer à se droguer car elles ont peur.

peur d’être rejeter par leurs amis drogués (peut on appeler cela des amis) peur d’affronter les problèmes de la vie peur de l’ennui et de la solitude avec eux même (quel meilleur moyen de faire taire sa conscience ?) Ces individus ont peur de la vie, refusent d’aborder les problèmes de façon directe et intelligente et préfèrent la fuite dans la drogue. C’est peut-être pour eux que le sevrage sera le plus dur.

Un prochain article vous donnera quelques pistes pour combattre la drogue.

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Dire non à la drogue

Suite de l’article sur la compréhension des drogues.

Si vous avez une addiction aux drogues et que vous voulez en sortir, commencez par évaluer l’étendue du problème, soyez honnête avec vous même et demandez l’avis de proches de confiance.

La plupart des drogués croient pouvoir contrôler l’usage qu’ils font des drogues alors qu’il n’en est absolument rien.

Je n’ai personnellement jamais pris de drogues dites « dure » comme la cocaïne et l’héroïne.

Je n’ai jamais eu d’addiction (heureusement) pour l’alcool ou le cannabis, deux erreurs de jeunesse que je ne consomme plus depuis près de 20 ans.

Par contre j’ai eu une addiction pour la cigarette dont je n’ai été entièrement débarrassé qu’il y a seulement 11 ans (l’âge de mon fils).

C’est incroyable le pouvoir qu’à une drogue même douce sur notre jugement personnel.

Je me rappelle les mégots dépiautés pour pouvoir rouler le peu de tabac qu’ils contenaient, les heures perdues à la recherche d’un tabac ouvert le dimanche, les vols dans le porte monnaie de mes parents.

Avoir une addiction est une chose affreuse dont on doit à tout prix se débarrasser. Surtout si l’on désire devenir un super héros du quotidien.

Il est réellement difficile mais en aucun cas impossible de se débarrasser d’une addiction.

C’est pour aider les personnes désireuses de se débarrasser de ces drogues plus ou moins dangereuse ou addictive que j’ai écrit ce billet et le précédent.

Voici quelques astuces pour vous aider dans cet inégal combat contre vous même :

Fixez vous un but pour limiter leur usage exemple : ne plus jamais prendre d’amphétamines Définissez des étapes intermédiaires ne pas en prendre pendant 1 semaine, 2 semaines, 1 mois, 1 an, etc Recensez les bonnes pratiques (faire du sport ou tout du moins de l’exercice, faire de la méditation, etc) et  les mauvaises pratiques (allez en boite, traîner avec des connaissances drogués,… ) Rédigez un contrat personnel avec un coach ou un ami. Cela afin de vous aider à maintenir confiance et motivation et à atteindre, ainsi, votre but. Définissez par contrat les récompenses et punitions pour les étapes intermédiaires définis. Si votre projet de sevrage échoue, n’abandonnez pas. Demandez immédiatement de l’aide extérieure (coach, psy, association, etc) car attendre ne fait que renforcer le problème

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  • Dernière modification : 2025/12/31 19:28
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