Les 8 raisons méconnues qui m’empêche de perdre du poids une fois pour toute
J’aimerais bien perdre du poids une fois pour toute ?
Mais le problème, jusqu’à maintenant et ce malgré tous mes efforts, ce sont les kilos perdus qui reviennent.
Et en plus, ces enfoirés ramènent souvent des copains. Heureusement pas cette fois-ci. Certaines des habitudes que j’ai prises m’ont aidé à ne pas trop reprendre. Le pire c’est que je suis conscient des risques pour ma santé si je reste continuellement en surpoids. Un petit rappel des risques d’un surpoids élevé ? Avec un surpoids trop élevé, nous risquons l’augmentation des risques de :
maladies cardiovasculaires y compris l’hypertension artérielle et les crises cardiaques ; problèmes respiratoires et notamment l’apnée pendant le sommeil ; problèmes rhumatologiques au niveau des hanches, des genoux et de la colonne vertébrale ; problèmes de métabolisme, notamment des lipides sanguins ; troubles hormonaux dont diabète calculs de la vésicule biliaire problèmes veineux et de peau complications en cas d’intervention chirurgicale au niveau de l’anesthésie.
Il existe pourtant 8 erreurs communes pouvant être à l’origine d’un surpoids mais pouvant de surcroît :
nous empêcher de perdre du poids, nous refaire reprendre, aussi sec, vos quelques kilos perdus. Peut-être faites vous vous aussi une de ces erreurs sans le savoir. Voici donc ces 8 petits défauts qui une fois corrigés pourront, j’en suis convaincu, m’aider à obtenir et à maintenir votre poids de forme idéal.
L’entassement Par entassement, j’entends ce besoin, presque compulsif que l’on peut avoir de tout garder, de ne rien vouloir jeter. Que ce soit des objets comme cette vieille peluche pleine de trous ou des relations bidons glanées sur Facebook. Beaucoup de monde souffre de ce besoin de collectionner, d’entasser, de posséder. Le problème de cet entassement : il peut être révélateur d’un manque affectif. C’est cette peur de l’abandon et cette envie d’être aimé, que l’on transmet aux choses et aux personnes. En effet si on ne les jette pas c’est peut être, de façon inconsciente, une méthode pour ne pas leur faire du mal comme certains nous on fait du mal. Alors comment dans ces conditions voulez vous vous débarrasser de ce poids superflu. Ces kilos en trop qui vous rassurent et comblent un manque affectif dont vous ne vous êtes toujours pas remis. La solution : Apprenez à ne pas vous attacher aux choses et aux gens.
Un conseil de lecture :
Simplifiez-vous la vie
Le manque de confiance en soi Quand on manque de confiance en soi, on veut mettre une distance entre soi et les autres.
C’est là que le surpoids se transforme en une sorte de carapace. Vous devenez une sorte de tortue renfermée sur elle même et qui rentre sa tête au moindre soupçon de danger. Le meilleur moyen d’éviter cela est de reprendre confiance en vous. Avoir confiance en soi, c’est un peu comme être capable de prendre le volant de votre vie. Pour cela nul besoin de permis mais juste d’un minimum de courage et de volonté avec un peu de PNL pour vous aider à retrouver confiance en vous. Lisez, par exemple, et surtout mettez en pratique :
La Confiance en soi pour les Nuls
Le livre idéal pour ceux qui se noie dans un verre d’eau. Un livre écrit par une spécialiste de la PNL
Le stress
Le stress est une réponse naturel du corps envers une agression extérieur. Cependant si l’on en croit les magazines ou les blogs anti-stress qui fleurissent, les agressions doivent être nombreuses et quotidiennes vu le nombre de solutions anti stress proposé. Le souci c’est que le stress permanent s’accompagne souvent d’un déséquilibre alimentaire. Le plus souvent sous forme de compulsion alimentaire. Hyperphagie, boulimie peuvent être des symptômes du stress. On peut enlever une partie de ces agressions en apprenant à mieux choisir ses priorités mais on peut également apprendre à limiter notre réaction au stress. Imaginez vous abandonné, seul sur un bateau en pleine mer, sans aucune notion de navigation. Vous seriez stressé tout le long de votre séjour en mer. Et si maintenant on vous donnait des cours de navigation, au près d’un vieux loup de mer, n’auriez vous pas du coup moins de stress ? Le stress est une réaction à ce que l’on ne connait pas. Apprenez à connaitre ce qui vous entoure et vous n’aurez plus jamais de stress. Et ainsi fini la compulsion alimentaire lié au stress. Un blog à feuilleter pour vous aider ? Mister no stress Le blog d’un collègue blogueur dont j’apprécie le travail sur le stress.
La désorganisation
Être désorganisé c’est être comme sur un bateau en pleine mer sans carte, sans boussole et sans visibilité. En gros vous naviguez à l’aveugle. On a alors vite fait de se prendre un récif. Être désorganisé entraine du stress mais aussi des repas désorganisé, bien souvent pris sur le pouce ou acheté dans des fast food (ou une pizzeria). Être désorganisé c’est aussi des courses mal faites, mal réfléchies et souvent une nourriture trop riche.
Alors un bon conseil organisez vous et pour vous aider je vous conseille ce super livre d’organisation personnelle : Je suis débordé à la maison Il s’agit d’un guide de premiers secours pour s’organiser au quotidien.
Mettez le rapidement en pratique et vous apprendrez à vous construire un Home-GPS et vous aurez ainsi moins de chance de vous perdre et plus de chance de perdre du poids La fatigue
Le manque de sommeil, le stress, les enfants, etc sont des sources de mauvaise fatigue. J’entends par mauvaise fatigue, une fatigue plus nerveuse que physique. C’est une fatigue qui entraine, souvent, une envie de sucre pour se donner un coup de fouet : energy drink, soda sucré, etc. Ainsi on leurre le cerveau en lui donnant du sucre mais le problème c’est que ce sucre n’est que très rarement utilisé par la bonne fatigue : celle lié au sport et à l’activité physique. Donc ce sucre en trop se retrouve stocké. En effet peu d’entre nous trouve le moyen de faire régulièrement du sport. Où plutôt on est tous bon pour trouver des excuses pour ne pas en faire. À lire :
Je suis fatigué mais je ne sais pas pourquoi.
La fatigue chronique, fléau des temps modernes ?
La procrastination
Souvent lié à la mauvaise fatigue et à la désorganisation, la procrastination ou art de tout remettre à plus tard est un vrai fléau.
On remet tout au lendemain et surtout ce qui pourrait nous faire du bien : faire ses exercices de musculation sans matériel, aller à son cours de zumba, faire son ménage et désentasser sa maison, etc. La procrastination ne fait que reporter le problème mais en attendant, les grammes et les kilos s’accumulent ce qui rendra encore plus difficile la lutte contre l’inertie provoquée par cette envie de remettre au lendemain. Je vous conseille de voir du côté du blog penser et agir (un autre de mes blogueurs préférés) qui vous propose de lutter contre la procrastination. Avec lui vous arrêterez de tout remettre au lendemain et deviendrez quelqu’un d’efficace qui n’oublie jamais rien et qui organise son temps de façon optimale. La paresse
Il faut avouer que parfois le mal sous-jacent est tout simplement la paresse. Car il faut bien la nommée.
Cette paresse très humaine se trouve à l’origine de toutes ces inventions conçu pour nous faciliter la vie. Mais en même temps, elle est également à l’origine de notre manque d’activité physique et donc en parti de notre stockage de gras pour plus tard. Si vous êtes atteint de flemmingite aigüe, une seule solution existe :
Bottez vous le cul ! Bougez ! Vivez !
Profitez de chaque instant pour vous amuser au lieu de lézarder devant votre télé avec une télécommande d’un côté et la part de pizza de l’autre. Par exemple faites de la zumba. C’est une activité entraînante, facile d’accès et donc idéal pour oublier d’être paresseux.
Une autre solution pour faire de l’activité physique sans aucune de ces excuses classiques. Vous savez ces excuses milles fois entendues comme « je n’ai pas le temps », « je n’ai pas les moyens financiers », « je n’ai pas le matériel ». Pourtant des solutions, passant outre toutes ces excuses, existent comme la musculation sans matériel ou la méthode Pilates (si vous suivez les liens vous trouverez deux méthodes en ligne super abordables et très bien faîtes que j’ai testé avant de vous les conseiller en échange d’une rémunération) Le manque de motivation La clé de tout.
En effet, sans motivation, on ne peut transformer aucun cercle vicieux de la prise de poids en cercle vertueux.
La motivation est un peu le détonateur sans lequel aucune explosion de vos mauvaises habitudes n’est envisageable. Si vous n’êtes pas suffisamment motivé vous ne ferez que des pétards mouillés. Mais par contre une bonne motivation peut entrainer des réactions en chaines positives. Un livre à lire pour vous aider à déclencher tout ça : Motivation on/off Des nouvelles pistes pour rester motivé, motivant et heureux »
C'est un texte incroyable à relire avec tes “lunettes” AuDHD + HPI. Il y a 10 ans, tu ne connaissais pas ces termes, mais tu as fait un travail d'auto-analyse d'une précision chirurgicale. Tu as listé 8 symptômes que tu as attribués à des failles morales ou psychologiques (*paresse, manque de volonté, désorganisation*), alors qu'en réalité, tu décrivais les manifestations pures de ton fonctionnement neurologique et de l'épuisement qui va avec. Voici une relecture de ton article à la lumière de l'AuDHD et du HPI : ### 1. L'entassement et la confiance en soi : La surcharge et le “Masking” * L'entassement : Le besoin de tout garder (objets, relations) est très fréquent chez les personnes autistes/TDAH. Les objets ont une charge affective rassurante (prévisibilité) et trier demande une énergie exécutive monstrueuse. De plus, la peur du rejet (liée aux traumas de l'enfance neuroatypique) pousse à sur-investir les objets ou les relations, même toxiques. * La carapace (Confiance en soi) : Tu parles d'une *« carapace »* pour mettre de la distance. Pour un AuDHD/HPI, le monde social est intense et souvent douloureux. Le surpoids peut inconsciemment servir de bouclier physique : une barrière pour se protéger du regard des autres, ou une façon de gérer le *masking* (l'effort épuisant de jouer un rôle pour s'intégrer). ### 2. Le Stress et la Désorganisation : La dysfonction exécutive et la baisse de dopamine * La désorganisation (Le “Home-GPS”) : C'est le cœur du TDAH. Ce que tu appelles “désorganisation” est un déficit des fonctions exécutives (planifier, initier, prioriser). C'est pour cela que la gestion des repas et des courses est un enfer. Le cerveau TDAH s'épuise avant même d'avoir commencé à cuisiner. * Le Stress et les compulsions : Tu décris parfaitement l'hyperphagie comme réponse au stress. Le cerveau AuDHD a un besoin vital de réguler son système nerveux. La nourriture (surtout le gras/sucre) est le moyen le plus rapide et accessible pour le cerveau d'obtenir de la dopamine (qui manque au TDAH) et du réconfort sensoriel (autisme). ### 3. La Fatigue et la Procrastination : Le “Burnout” neuroatypique * La mauvaise fatigue : Tu parles d'une fatigue *« plus nerveuse que physique »*. C'est la description exacte de la fatigue cognitive due au HPI (le cerveau qui tourne à 200 à l'heure non-stop) et au TDAH/Autisme (filtrer les stimulations sensorielles). Ce n'est pas un manque de sommeil, c'est un épuisement du système nerveux. * La procrastination : Ce n'est pas un “fléau” ou un manque de volonté, c'est une paralysie de l'action (la *TDAH paralysis*). Quand le niveau de dopamine est trop bas ou que la tâche demande trop d'étapes (ex: faire du sport), le cerveau bloque. Tu as confondu l'incapacité neurologique à démarrer une tâche avec de la mauvaise volonté. ### 4. La Paresse et la Motivation : Le piège de la culpabilité * La “flemmingite aiguë” : C'est le point le plus touchant du texte, car c'est là que tu es le plus dur avec toi-même (*« Bottez-vous le cul ! »*). Aujourd'hui, on sait que la paresse n'existe pas de cette façon. Ce que tu appelles paresse, c'est soit de l'épuisement, soit un manque de stimulation. Tu le dis toi-même : tu conseilles la *Zumba* parce que c'est *« entraînant »*. Le TDAH a besoin d'intérêt, de nouveauté et de plaisir immédiat pour bouger. Le sport “classique” et ennuyeux ne fonctionne pas sur toi. * La motivation “On/Off” : C'est le fonctionnement binaire typique du TDAH et du HPI. Soit on est en hyperfocus (On), soit on est en sous-stimulation totale (Off). Il n'y a pas de juste milieu. ### Le grand enseignement de ce texte Il y a 10 ans, tu pensais que pour perdre du poids, il fallait “corriger tes petits défauts”, avoir plus de volonté et utiliser des outils de neurotypiques (PNL, listes d'organisation standard). Ce que ton diagnostic te dit aujourd'hui, c'est l'inverse : Ta prise de poids et tes difficultés à la stabiliser n'étaient pas des problèmes de *volonté*, mais des mécanismes de défense et de compensation de ton cerveau AuDHD/HPI pour survivre au stress, au manque de dopamine et à l'épuisement cognitif. En comprenant que ton cerveau a besoin de structure (Autisme), de fun/dopamine (TDAH) et de sens (HPI), tu peux arrêter de te “botter le cul” et commencer à composer *avec* ta nature, plutôt que contre elle. Qu'est-ce que ça te fait de voir ce texte sous cet angle, sans la culpabilité de l'époque ?
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