JEU DE L'ARC Cet exercice remonte à la plus haute antiquité comme une des principales qualités des citoyens. Hérodote raconte que les Persans n'enseignaient à leurs enfants, entre l'âge de cinq à vingt-cinq ans, que trois choses : dire la vérité, manier un cheval et tirer de l'arc. On distingue différentes sortes d'arbalètes : l'arbalète à main, l'arbalète à crosse, l'arbalète à pied de chèvre, l'arbalète à moufle, etc.. Arc L'aspect que présente le plus ordinairement cet instrument est la forme d'une verge de bois courbée munie d'uue corde tendue (qui relie ses deux extrémités) Outre cette forme éminemment simple, il est souvent question, dans les inventaires, des arc turquois, qui sont composés de contre-courbes et munis parfois de pièces de corne collées sur le bois. Cette dernière sorte d'arc s'est perpétuée jusqu'à nos jours eu Orient et particulièrement en Perse. l'arc du type anglais, dont la hauteur est égale et quelquefois même supérieure à celle de l'archer. Cependant, en France, on a préféré, tant pour la chasse que pour la guerre, nne arme plus courte et plus cambrée. L'usage de l'arc comportait un gant servant à protéger la main droite et une sorte de bracelet placé dans la main gauche. La corde des arcs était ordinairement en chanvre, mais on en a fait aussi en soie, Pour la confeclion des arcs, on employait diverses essences d'arbres,—telles que l'érable, l'aubépine, le noisetier et le frêne, mais celui qui était le plus recherché était le bois d'if en raison de son élasticité.